‹ Le poète François MainardChapitre 48 sur 375 · Cf. t. I, p. 30G et le monologue précité du Satyre · texte numérisé non relu

Cf. t. I, p. 30G et le monologue précité du Satyre

Ce beau Ciel de la Cour est assez radieux,

Il y verra î-eluire un million de feux

Beaux, clairs, cstincellans, dont les amoureux charmes. . .

Les expressions en sont presque les mêmes que celles d'une stancesurle séjour de Ménard à Paris, que nous avons reproduite plus haut. — Le Satyre pense que, Silvandre étant loin, Cléande voudra de lui ; il se trompe car la Nymphe indignée ne veut plus que ce monstre se présente devant elle. Le Satyre de Fr. Ménard ne ressemble ni à celui de VAminte, symbole de la passion charnelle, ni au personnage de farce que nous présentent les auteurs de pastorales françaises. Il est l'amoureux jaloux et méchant qui cherche à évincer un amant plus fortuné, et dans l'autobiographie poétisée qu'est la pastorale de Ménard, il incarne sans doute un ennemi du poète.

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