Obs
l'erreur de son hygiène alimentaire qui l'avait rendu dyspeptique. Il perdit bientôt 18 kilogrammes.
Il vint consulter le D: Leveu le 21 février 1911. Il pesait alors 54 kilogrammes. Ce malade était encore un dyspeptique. Par un régime approprié il. descendit Le 13 octobre 1911 à 49 kilos 500. Depuis, son poids est resté siationnaire. Il a recouvré son poids physiologique. Sa dyspepsie est entièrement guérie, Enfin nous publions à la fin de notre thèse d’autres observations non moins probantes. | \
En résumé nous dirons que tout individu qui perd son poids physiologique doit commencer à paraître suspect, soit qu’il engraisse soit qu’il maigrisse.
On pourrait nous faire une objection et nous demander comment on reconnaîtra immédiatement qu’un sujet est obèse. Il est des symptômes physiques révélant l'obésité. MM. Castaigne et Rathery les ont signalés dans leur livre (page 227). IL existe également une méthode plusscientifique: c’est celle du Professeur Bouchard. Elle consiste à prendre une unité qui est le kilogramme d’albumine fixe. Cette méthode est également exposée dans le livre du D° Castaigne ; nous n'insisterons pas. Nous dirons seulement que pour Bouchard le poids de graisse d'un homme de 70 kilos serait de 8 à 9 kilos. | Ces méthodes malgré leur valeur sont très discutables. C’est surtout par les pesées fréquentes et bien interprétées, par la clinique en un mot qu’on dira qu’un sujet est obèse ou non. Il faudra retenir aussi ce fait que l’engraissement pathologique est toujours plus rapide que l’engraissement physiologique.
Boussion 3