DUCHESNE, op. cit, t. II, p
5. D' TH. MicHELs, ©. S. B. Beiträge zur Geschichte des Bischofswethetages 1m christlichen Altertum und im Mittelalter. Munster, 1927;
On le respecta en plusieurs circonstances, mais on l’étendit largement aux fêtes d’Apôtres et aux autres solennités des Saints, Le premier exemple connu paraît être celui de la consécration de l’évêque Arn de Salzbourg, célébrée un samedi, le 11 juin 785, fête de l’apôtre saint Barnabé?. Cette dérogation à la coutume primitive eut bientôt pour elle l’autorité de l’Ordo romanus antiquus, qui permettait de consacrer les évêques au moins de temps en temps et comme par exception les jours de fêtes d’apôtres, aliquotes in natalitis Apostolorum *. C’est de là qu’est venue la prescription du Pontifical romain : Sfatuta die consecrationis que debet esse Dominica, vel Natalitium Apostolorum, vel etiam festiva si Summus Pontifex hoc specialiter indulserit.
Le privilège du dimanche s’expliquait, selon saint Léon , par le désir d’honorer le souvenir de la résurrection du Christ, et de rappeler le jour où les apôtres reçurent leurs pouvoirs d’annoncer l’évangile et de remettre les péchés. Étendu aux fêtes d’apôtres ce privilège s’explique donc encore pleinement.