‹ Le pontifical romain (volume 2)Chapitre 198 sur 318 · I. — ANTIQUITÉ DES RITES DE LA DÉDICACE · texte numérisé non relu

I. — ANTIQUITÉ DES RITES DE LA DÉDICACE

ARMI toutes les bénédictions des choses inanimées

la Consécration des églises tient le premier rang. C’est aujourd’hui l’un des plus compliqués de tous les rites du Pontifical, tant il s’est développé au moyen âge. À l’origine au contraire il paraît avoir été des plus simples. En dehors de certaines prières spéciales il ne comportait, semble-t-il, d’autre cérémonie que le saint sacrifice célébré pour la première fois avec une solennité exceptionnelle.

Les premières consécrations d’églises dont on entend parler après la paix de l’Église, occasionnent déjà des réunions nombreuses d’évêques : ainsi pour la dédicace de la basilique de Tyr, en 314, dont Eusèbe a conservé la mémoire, sans oublier de transcrire le discours qu’il fut invité à prononcer en cette occasion 1.

Souvent on en profita pour célébrer des synodes ou conciles régionaux. Tels furent les conciles de Jérusalem, 335, Antioche, 341, Arles, 524, Orange, 529 ?.

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