LES MÊMES, LE COMMANDANT KERVEGUEN
KERVEGUEN.—Mes amis, je suis content vous, voilà une belle journée pour vos armes Je vois avec joie que le combat a éte plus dé sastreux pour les ennemis que pour nous.
GARNIER.—Je le crois bien! Une de leur4 frégates coulée bas, et l’autre rudement en dommagée !
KERVEGUEN.—Ah ! sans la tempête survenu si mal à propos, et qui nous a forcés de gaun le large, je la capturuis, celle-là, et nous rer trions à Brest avec une belle prise.
BouquiN.—Bah ! commandant, il n’y à rie de perdu four atlendré.
KERVEGUEN.—Oui, je sais ce qu’on peut fair avec des braves comme vous ; deux seulemen je suis fâché de le dire, ont manqué à leur de voir: ils sont enchainés à fond de cale, et | eur réserve un châtiment exemplaire, car faut être sévère pour être juste... Maître Laioi
ce commencement d'incendie est-il bien éteint#
UE
e Marcel qui... | qui parle? C’est
LAJOIE.—Oui, oui, j'y ai veillé moi-même.
KERVEGUEN.— Quand tout sera remis en ordre, nous célébrerons notre victoire, et vous rez distribuer double ration de vin et d’eau-devie à tout l'équipage.
2 Tous.—Hourra! Vive le commandant!
KERVEGUEX.— Vive la France !
Tous.— Vive la France! (Æervequen va parer au lieutenant sur le banc de quart.)
de te taire... Lel id il a bu, jours |
ajoie, puisque mork e le rattrape...
ndant !...
il :
Ah! oui, le mon: SCÈNE V.