LES MÊMES, GARNIER
KERVEGUEN.—Eh bien, docteur, commen’ 2 Watre homme ?
MGARNIER.— Aussi bi
que possible ; ie voiià
KERVEGUEN.—A-t-il parlé, enfia ? A:t-il expli qué son aventure ? 1
Gannien.—Non, mais elle est tout explique son aventure : c’est un forçat... É
Tous.— Un forçat ! 4
Ganni£rn.—Ævadé du bagne de Brest ou ds Rochefort, avec un compagnon; et probables ment serrés de près, ils se.seront jetés dans | première barque de pêcheur, avec l'espoir d’êtrs recueillis par quelque bâtiment étranger.
Henri.—Un forçat, dites-vous ? Comment | savez-vous, docteur ?
Gagnier.—J’en ai la preuve ! M'étant apercë qu'il avait une meurtrissure au pied, je me suk baissé pour voir ce que c'était, et j'ai reconnu ls trace de ses fers.
HENRI.—Oh |
GARNIER.—Qu’on ne me dise pas que j'ai m'y tromper. J'ai habité Brest pendant uiss dizaine d'années, et j'étais un des chirurgier# du bagne. 7%
KeRvEGOEN.—Vous ne lui avez fait aucun question à ce sujet ? :
Gannier.—Non, commandant ; le mail reux vient d'échapper à une mort certaine, voulu d’abord le laisser déjeuner en repos.
KERVEGUEN.—Fort bien; mais je ne puis la ser mes matelots en communication avec t homme... (Appelant.) Eh! Bouquin ! (Boug paraît.) Amène ici ton repêché ! (.. Æenri.) Ts vois, Henri, combien il faut se méfier d'u première impression |
Henri.—Un malfaiteur! Ah! ce n’est p possible |
— dd —
enfin ? A-t-il expl SCÈNE IX.
est tout expliquée it...