LES MÊMES, KERVEGUEN, GARNIER, LAJOIE, MATELOTS, D15 HENRI
KERVEGUEN.—A vauçons avec précaution ; J'ai à vu de ce côté des traces de pas sur le sable, l (Apercevant i'arcèt.) Un homme !
DANiEL.—Eh ! oui, mon commandant, c’est À Murcel.
KERVEGUEN.—Marcel ! à
DANIEL.— Qui était sur le radeau. 3
KERVEGUEN.—Ciel, débarqué ici. et mon fils ? M
MarceL.— Votre fils... (/ontrant la grotte.) J1 est là. LM
KERVEGUEN.—T à ! D
MarceL (allant à la grotte et appelant).— MA! ? Monsieur Henri ! monsieur Henril due
À rester ic M Henri (sortant de la grotte, —Ah! (Aperce- PS TIR Kervec uen.) Mon père! (77 s’élance dans c pas seul ? j. 18.) sn ri
5 s bras.
nt; je navigue M 7
+ 8 © KenveGuen.—Mon fils! mon Henri! Ah!
quelle joie! J'avais si peu d'espoir, je te croyais erdu à jamais, et je t'ai bien pleuré; mais nfin je te retrouve ! C’est bien toi, je ne rêve D ce pas ! Ah! embrasse-moi encore, et appelle-moi , a \ : : . . A bn ans à barque du com- Mo" peer ROUE que je sois bien sûr d’avoir toute s te revoir, va, Mit Ni
dia M Henri.—Mon bon père!
igrinait le plus : M , L 1:
si bien que j'ai M MarCEL.—(Ça m'attendrit. (77 déplo'e son mouallais passer à la M hoir de toile.) Je pleure encore plus qu'avec
les oignons.
ri \ HenRi.—Remercions Dieu qui me rend à mon .. Eh! tiens, Mère, et après Dieu l'homme généreux qui a partie de l’é- Meet fois exposé ses jours pour votre fils. :
) KEeRvEGUEN.— Ah! j'allais être ingrat ! Serait- “ce toi, bon Marcel ?
Marcez.—Moi, excusez ! Ce n’est pas le courage qui me manquait, mais je n'en avais pas Mitr: : :our moi tout seul.
À AVEGUEN.—Qui donc alors? Où est-il ce écaution ; j'ai Mlibérateur, que je le presse dans mes bras ? Pour LD ble à MAURICE (sur la colline). —Voilà la caravane ! | * MAvant une heure elle sera ici.
imadtdant cast | KERVEGUEN (à Henri). Qui est cet hoinme ?
’ HENRI.—C'est lui, mon père, mon sauveur,
rveguen ?