L... (Haut.) Tu
‘a 7e je ne sais
… Et qu’en as-
autrefois m'avait allongé
Reste ici ...
ressé.… je l'ai
serré dans une petite cachette du pavillon qui servait au vieux pour la contrebande...
FOLBERT.—Mais maintenant ?
MARCEL. — En arrivant à Paris, j'ai dit la chose à mon parrain.
FOLBERT.—Ainsi le portefeuille...
MarCEL.—Doit être encore dans la cachette,
FOLBERT (à part).—Diable ! il faut absolu.
ment le ravoir. (Haut.) Je me rappelle ce porlefeuille.… quelques papiers sans importance...
MarCcEL.—Bien fâché...,
FOLBERT. — Cependant, ta peine mérite salaire.… tu m'as l'air d’un brave et hounête garçon, soigneux, avisé, dévoué.
MARCEL (à part).—Tiens, tiens, comme il est devenu câlin !
FOLBERT (lui donnart de pour toi.
MaRCEL.—Deux louis !
l'argent). — Voici
…. (4 part.) Lui qui cratis.., (/{l répète le igne du coup de pied.)
FOLBERT (d part).—Si je pouvais m'échapper
ce soir !... Mais cette fête à laquelle j'ai promis
l'assister, . (Haut, à Marcel qui veut sortir.) j'aurai peut-être des instructions à e donner,
MARCEL.—A moi ?..,
FoLserr (à part).—Je ne veux pas le perdre
de vue...
MarCEL.—C'est que j'ai affaire... | FOLBERT.—Bien, bien. (! un domestique ei
ou majordome qui paraissent au fond.) Ayez bien oin de ce digne garçon, et faites-le rafraîchir.
MaRcEL.—Passe pour me rafraîchir, (A part.)
Mais une fois rafraîchi.
CPPCPPEPRECE LS
ue cr ade tiémile
LE MAJORDME.— Veuillez me suivre, monsieu Marcel. D nù MarceL.—Vous suivre ? Allons donc! je pass devant; suivez-moi, domestiques ! (JL sort avi (4
le magordome.) L do SCÈNE IV. D sa
FOLBERT, Puis KERVEGUEN. N (L
se,
FozserT. -Maudite rencontre... Mais qu’imis porte après tout ?... (Voyant entrer Kervequen.ls Ah! voici le maître de céans... Bonsoir, ami ral... vous voyez que je vous ai tenu parole. .}ss
(Désignant l’écrin qui est sur la table.) Voici lé x bijoux que je devais vous apporter. Bic:
KERVEGUEN (les regardant).—Parfait... VeuilMHe lez passer dans mon cabinet. Je vais vous don;
ner la somme convenue. Vous avez bien fait d4c.; vous présenter de bonne heure; car j'attendks beaucoup de monde ce soir. (is sortent &
gauche.) H SCÈNE VY. Aide
‘ DEsp
MARCEL, Puis HENRI. Dicat
MarceL (entrant).—A présent, filons!... J crois que c’est ici. Il s’agit maintenant de préfik,, | venir M.-Henri pour que le monstre ne s'aper çoive de rien. Il serait d’une colère... ne :
Henri (entrant).—Marcel 1... Toi icil toHenr mon ami? Tu reviens seul ? Il est parti ? ‘ure
Marcez.—Chut!... M. Maurice ?... Non, = Hr est ici, et malgré l’ordre de votre père, il vous. à drait vous faire ses adieux. Line
Henri. Oh! merci à toi, bon Marcel, de ne 4 procurer cette grande joie... Fais-le venir. Bol 1.
e suivre, monsicu
lons donc ! je passé
ques ! (JL sort av
| EGUEN.
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ai tenu parole...
la table.) Voici le
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Parfait... Veuil Je vais vous don
is avez bien fait d ure; car j'attend AC'est peut-être un adieu éterne r.. (is sortent @&
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monstre ne s’aper!
colère...
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urice | 4 0 Non, | rotre père, il vou
4 ns son Marcel, de ms , Fais-le venir..
» s'avance vers Maurice comm
désir de te revoir
luçination ? un rêve ?...
ne trompe pas! Ce bracelet. ce collier. ,
jer une parure pour
Mine de mes cousines... mais que l'importe ?
qu'il m'importe ?... Mais ce ce meurtre !
de
Hâte-toi... avant que la foule des invités nètre dans cette salle. .
MARCEL.—Altendez.…. . Ça ne sera
ne pé-
pas long.
à (Allant à droite.) Par ici. (Maurice paraît. Un
domestique qui vient de rentrer par la gauche, € pour l'interroger.
Au domestique.) Monsieur est un de mes amis.
(Le domestique s'incline et sort.) Voilà comme ça se pratique.