MARCEL, HENRI, MAURICE
MAURICE. — Ah! Marcel, comment suis-je ici?... J'avais promis... (Apercevcat Henri.) Henri! (Il se jette dans ses bras.) Malgré ma parole dennée à ton père, je n’ai pu résister au avant mon départ de France.
l que je viens te faire.
HENRI.—Non, Maurice, Espérons en la Pro-
L'idence ! Je suis convaincu de ton innocence, Mlspérons que le ciel fera éclater bientôt la justification aux yeux de tous. (Marcel s’est éloigné
el surveille.)
MaAURICE.—Ah ! merci ! (Ses yeux se fixent ‘ur l'écrin ouvert.) Que vois-je? Est-ce une hal- Non... non... je ne lenpi !.., ‘ure ?
HENRI. —Je re sais. Mon père a parlé d’achefaire un cadeau de noces à
au nom du ciel, d’où vient cette pa-
MAURICE. —Ce
ol 1... Oui... mon innocence...
tout est là!... Henri! ces bijoux... ces bijoux sont ceux de ma mère. BENRI.—Maurice… tu dois te tromper...
MAURICE. — Non! non!... je les reconnais À bien, val... Aussi je ne pars plus maintenant. je ne veux plus me cacher !.., Qu'on vienne!
j'ai de quoi confondre mes accusateurs et décou- M vrir le meurtrier !... | HENRI.—Maurice ! au nom du ciel... Si mon M père allait ‘entendre !.… ME Je veux qu’il m'entende!.., Oui, ane” du vienne !... qu'ils viennent tous... *