SCÈNE VII
LES MÊMES, KERVEGUEN.
KERVEGUEN. — (Que vois-je ! cet homme est encore ici? Misérable !... malgré ta promesse, ls malgré tes serments!..,. L.
MauaICE (avec une exaltation croissante). —J"y À ai manqué... oui !... c’est vrai, et j’en remercie M Dieu... c’est lui qui m'a inspiré le désir de M revoir Henri une dernière fois! Dieu l’a voulu! pour faire éclater la preuve de mon innocence ! M
KERVEGUEN.—Toujours ton innocence !
Maurics.—Oh ! vous n’en douterez plus maintenant !... vous qui, ainsi que mes juges, à prétendiez que la vente de mes diamants était une fable !... les voilà, monsieur... ë
KFRVEGUEN.—Que dit-il ? Cette parure... Je viens de l'acheter de Folbert,
MauRicE.—ÆElle appartenait à ma mère !
KERVEGUEN.—Allons donc ! c’est impossible !
MaAuRICE.— Impossible !
HENRI.— Pourtant, mon père, s’il les recon- 5 naît!...
Pre
OT
ux.. ces bijoux M KERVEGUEN.—I] se trompe.
D MAURICE.—Non, non, je ne me trompe pas!
e tromper... D cet je vous prouverai….
je les reconnais M KERVEGUFN.— Voici M. de Folbert... Pas un lus maintenant... M mot de plus!
. Qu'on vienne! À MaURICE.—Oh ! je ne me tairai past. Fi isateurs et décou- M faut qu’il me dise...
+7 KERVEGUEN.— Silence, encore une fois! C’ect lu ciel... Si mon M à moi de l'interroger.
entende!.., Oui, à SCÈNE VIII.
t tous...