‹ Le Portugal et ses coloniesChapitre 93 sur 194 · Voir ie Times du 22 septembre · texte numérisé non relu

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2. Voir de Alinada Negreiros. op. cit.. pp. 337 et suiv. ; et Francisco Mantero. La main d' œuvre à Sâo Thomé et à l'île du Prince (Lisbonne, 1910). En sens contraire. William .\. Cadbury, Le personnel ouvrier de Sdo Thomé. La campagne des chocolatiers anglais a fait l'objet d'une question adressée à la Chambre portugaise, le 24 mars 1909, à propos de cer-

Ajoutons que les 17 juillet-9 décembre 1909, a été publié un nouveau règlement, qui tâche de garantir la pleine liberté des engagements dans Vhinterland d'Angola et d'assurer le rapatriement des indigènes, quand ils le désirent.

La question des voies et communications n'est pas moins importante que celle de la main-d'œuvre, à laquelle elle se lie étroitement. Il n'existe guère à Sâo-Thomé qu'un très petit nombre de lignes Decauville et quelques chemins publics destinés à relier les divers domaines [roças), et complètement impraticables en temps de pluie. D'où l'obligation de réser\ er au service des trans])orts un grand nombre d'indigènes qui j)0urraient être employés ])lus utilement dans les travaux agricoles. De là aussi un grand renchérissement des produits.

Pour remédier à cette situation, une loi du 19 novembre 1896 autorisait le gouvernement à construire tout un système de routes, tant à Sâo-Thomé que dans l'Ile de Principe, et d'inscrire, à cette fin, dans le budget de la province, un crédit de 60 millions de reis. Quelques aimées plus tard, le ministre de la Marine et des Colonies, M. Edunrdo Villaça, ayant surtout égard à ce que 82.000 hectares A peine de l'tle étaient défrichés, préconisait un plan plus large de communications, comprenant une voie ferrée â Sâo-Thomé, complétée par un réseau de roules reliant les principaux centres de production, et de roules et de funiculaires à Principe. Ce fut

laines déclarations prêtées à M. Asquilh. Le ministre des Affaires étrangères s'est contenté de répondre que l'altitude du goiivernoment britannique avait été « parfailcinent correcte et amicale ». Le 29 mars l'JH. sir Edouard Grey a. de son cùté, déclaré que si l'Angleterre était amenée à adresser des réclamations f» ce sujet au Portugal, elles seraient « toujours amicales », cl qu'il n'y aurait jamais lieu d'en faire l'objet d'un traité spécial.

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