‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 148 sur 342 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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jamais autant étudié avant l'âge de vingt ans *. Ce surmenage intellectuel produisit son effet: Mill eut toujours une santé délicate ; il souffrit même , quelque temps (1836), d'une affection cérébrale assez grave 2.

En 1823, J. St. Mill entra au service de la Compagnie des Indes Orientales et il y demeura jusqu'à la dissolution de la Société (1858). De 1866 à 1868, il fut membre du Parlement. Plus tard, les étudiants de l'Université de St Andrew le choisirent pour Recteur. Les occupations que lui créaient ces diverses fonctions, n'étaient pas de nature à l'empêcher de suivre sa vocation d'écrivain.

Principaux écrits de J. St. Mill. — En 1824, Mill commença sa carrière^ d'écrivainj en publiant dans la Westininster Revieio des critiques littéraires. En 1834, il devient directeur de la London Revieio qui se fondit avec la Westminster Review. De 1832 à 1843 il travaille à son Système de logique. En 1844 il publie ses Essays on some unsettled questions of political economy; en 1865, son volume de psychologie, An examination of sir Hamilton's philosophy and of the principal philosophical questions discussed in his loritings ; en 1865, encore, son livre intitulé August Comte and the positivism; en 1867, ses Dissertations and discussions (3 vol.); en i869 (?), Utilitarism. Après sa mort, on a publié suivant l'autorisation qu'il en avait donnée , les Essays on religion, composés entre 1850 et 1873.

J. St. Mill a subi l'influence immédiate de son père — cela va sans dire — puis celle des économistes Ricardo et Bentham, de Mistress Taylor, et surtout d'Aug. Comte. Ricardo et Bentham venaient fréquemment chez James Mill, et John Stuart, encore enfant, assistait aux discussions politiques et philosophiques des trois amis. Bentham, en particulier, exerçait sur lui une puissante influence 3. Mistress Taylor était une femme d'un esprit

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