‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 149 sur 342 · Selbstbiographie, pp · texte numérisé non relu

Selbstbiographie, pp

très cultiva, avec laquelle St. Miil se lia d'amitié dt-s 1830. Mistress Ta)lor étant devenue veuve, ils se marièrent (1851), ^^otre philosophe ne trouve pas assez d'expiessjens pour vanter la salutaire influence que cette femnn exeira sur son esprit 1. La liaison de St. Mill et de Mistress Taylor rappelle celle d'Aug. Comte et de Glotilde de- Vaux.

. Les idées saint-simoniennes ne sont pas étrangères, non plus, aux théories sociales de Mill. Le Plan des travaux (1822), puhlié par Comte, alors disciple de Saint- Simon, l'avait vivement frappé 2. Son admiration pour le foudateui' jdu positivisme alla toujours en grandissant,, comme le prouvent et sa Correspondance avec le Maître, et de nombreux passages de ses écrits, pleins d'enthousiasme pour Aug. Comte, qui espérait le gagner entièrement à ses théories *.

h. Doctrine de J. St. Mill.

9o. — Politique sociale. — En «philosophie politique^», Mill, au témoignage d'Al. Bain 5, a surtout siilii l'influence d'Aug . Comte, dont il approuvait complètement la manière de diviser la politique en Statique sociale et eu Dynamique sociale. Il admettait également la nécessité d'un pouvoir spirituel, distinct du pouvoir temporel, et représenté par les philosophes. Mais, ayant en horreur toute « tyrannie de la société sur l'individu » o. jl rejetait la constitution despotique que le Maître donnait à la société, dans ses théories 7. Ses idées libérales et indivi-

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