‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 150 sur 342 · Ibid., 176 et suiv · texte numérisé non relu

Ibid., 176 et suiv

dualistes *, lui faisaient déplorer les jugements portés par Aug. Comte sur la Réforme. Il lui reprochait encore d'avoir retranché de la philosophie sociale positive l'écononiie nationale 2. Dans sa Correspondance avec lui et, ; dans son écrit The suhjeclion of icomen (1869) il^qu- \ tient contre^ Aug^^omte__la çojiiplète égalité socj,al£^&t^ politique deJa femme. (Emancipation des femmes) 3, -^

Dans ses Principles of political economy. St. Mill se proposait, à l'exemple d'Adam Smith, de traiter systématiquement et d'une manière pratique de ré'conomie politique, en utilisant les remarquables progrès faits Jusqu'ici par les sciences économiques et par les théories sociales. D'après lui, le problème social que l'avenir doit résoudre est celui-ci : « unir la plus grande liberté individuelle du commerce avec un droit commun de propriété sur les matériaux bruts du globe et une participation égale pour tous aux avantages de l'association du travail » *. Dans la société contemporaine, Mill condamne en particulier, et souvent avec raison, <. Tégoïsme incarné » que toutes les institutions sociales, surtout les institutions modernes, servent à entretenir 5. Ce volume du philosophe a exercé une très grande influence en Angleterre et à l'étranger, et jusqu'en Allemagne t». Mill se déclare redevable à Mistress Taylor de la forme « pratique » qu'il a donnée à ses Principles et qui en a fait le succès ; il lui renvoie aussi, et pour la même raison, le succès de son écrit sur Témancipfation des femmes 7.

1. J. St. Mill affirme très énergiquemeut ces idées dans son écrit. On liberly (1859).

2. Auguste Comte et le positivisme, trad. Caz. ; Revue des deux mondes. 1866. iv, 8io et suiv.

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