‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 154 sur 342 · Si/steiii of logic, i, v · texte numérisé non relu

Si/steiii of logic, i, v

d'énoncer des sensations de ce type ». Pas plus que Spencer, ajoute-t-il, il n'admet l'existence objective des attributs : les attributs sont plutôt des manières particulières de désigner les sensations ou notre attente des sensations par rapport à un objet extérieur qui les produit*. Pour lui, les véritables objets de notre pensée sont les pliénomènes, et non les uoumènes. Notre pensée est donc vraie lorsqu'elle correspond aux phénomènes, que les lois de la pensée répondent ou ne répondent pas aux lois de l'existence absolue 2.

D'après ces théories sur les idées universelles, St. Mill ajoute que, dans une proposition, le prédicat n'exprime pas une idée spécifique, mais seulement un attribut concret contenu dans le sujets, et que tout procédé de démonstration repose sur l'induction 4. La notion même de cause et d'effet qui est « la racine de toute induction » 3, Mill l'explique d'après le procédé des autres empiriques anglais, c'est-à-dire par l'association successive. Qu'une chose en suive une autre absolument et invariablernent, nous la regardons comme Feliet de celte chose <». Quant aux causes finales ou ontologiques, St. Mill en fait complètement abstraction''. Il nomme sa logique la Logic oftriith or evide)7ce^aT opposition à la Logic of consistency, qui jusqu'ici a prévalu^.

i. System of logic, 11, 11, |. 3, not.

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