System of logic, m, v
8. Examination etc., ch. xx (478); System of logic, Intr., §. 7, not.
97. — Morale. — En morale. St. Mill adopta de bonne heure rutîfitarisme *; et, en i882, il fondait, avec quelques amis de son âge, une << Société utilitaire » : c'est même ainsi que le mot utilitaire, « utilitarien »,est entré dans le langage courant 2. H fait consister le but des ac^tejs moraux dans Tutilité ou dans « la plus grande félicité » 3 ; mais cette félicité est le plus grand bien-être possible de tous les participants *, et elle doit être procurée par les efforts de chacun en harmonie avec le tout 5. La sanction de cette règle de la moralité est dans « l'association du sentiment du devoir avec l'utilité » ; elle provient de l'expérience qui montre que les actes conformes à cette règle sont seuls utiles, tandis que les autres sont nuisibles 6. Ceux qui voudraient révoquer en doute l'efficacité d'une telle sanction, St. Mill les renvoie au Système de politique positive 7, révélant ainsi l'étroite parenté de sa morale avec celle d'Aug. Comte. Sur la question de la liberté de l'homme et de la responsabilité, les opinions de St. Mill sont celles du Maître 8,
98. — Reugion. — Dans ses premiers écrits. St. Mill demeura fidèle aux idées que son père lui avait, dès l'enfance, inspirées sur la religion 5. 11 la regardait donc non seulement comme une erreur, mais comme un mal. L'utilitarisme lui tenait lieu de toute religion. Mais, dans ses Essais posthumes, on ne retrouve plus en lui l'agnostique convaincu qu'il nous avait habitués à voir *0. Dans un