‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 17 sur 342 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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Société positiviste (1848) : « C'est », dit-il, « je le confesse sans détour, un grave échec intellectuel, et je le consigne ici comme tel. La seule compensation que j'y trouve, et elle n'est pas sans valeur, c'est d'abord une leçon de modestie, puis un juste avertissement, à moi, de me défier de moi-même, et à ceux qui veulent bien me lire, de voir en moi un guide qui n'est absolument fidèle que dans sa bonne volonté »*.

En parlant de Comte, il dit : « M. Comte, à un moment donné, pensant et assurant qu'il ne faisait que développer la philosophie positive, changea de méthode. Rien de plus grave qu'un changement de méthode »'^.

« Les deux méthodes (objective et subjective)

diffèrent radicalement Il (Aug. Comte) a

brouillé et confondu les deux méthodes d'une façon inextricable ))^.

« De là naquit quelque chose qui n'a point d'exemple, une méthode avec une tête positive et une queue subjective ou métaphysique (c'est la même chose)... La méthode étant faussée, tout est faussé, même ce qu'il y a de bon et de vrai. Une fausse méthode est comme un faux jour qui dénature les meilleures formes » *.

H. — Littré et les principes fondamentaux de Comte dans sa première période philosophique. — Littré ne se contente pas de scindei- le

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