Ibid., 1887, p
-des plus téméraires hypothèses, qui non seulement ne peuvent se démontrer par aucune expérience, mais qui sont en contradiction avec toute •expérience positive.
Et ici encore, notre critique du second principe fondamental de la philosophie de Spencer •est d'accord avec l'opinion de certains d'entre les représentants les plus savants et les plus sérieux •des idées positivistes. C'est, par exemple, A. Riehl faisant cette remarque sur la théorie de révolution : « Ne jouons-nous pas ici avec des allusions, Avec des métaphores plus ou moins chatoyantes, à peu près comme Hegel dans la philosophie de la nature »^? C'est E. Dûhring employant, non sans raison, à propos de la philosophie naturelle de Darwin-Spencer, les expressions de « charlataoerie », de « théorie frivole et superficielle », de ■« mystification scientifique », de <■<■ poésie de la philosophie de la nature »^, de « fantaisies darwinistes », de « philosophie bâtarde »^. Il ajoute •qu'une tentative aussi faible, aussi misérable que •celle de Spencer essayant de renverser les traditions religieuses par son « inconnaissable », ne « peut satisfaire que les éléments les plus arriérés •du public ». « Et », continue-t-il, « il faut mettre de ce nombre une race de savants, souvent même •de savants appliqués aux sciences naturelles, que leur inexpérience et le manque d'orientation dans