Cursus der Philosophie
« aucune critique des concepts»*, de «ne pas même soupçonner une doctrine rationnelle de la <îonscience » ^, de s'être, par conséquent, égaré plus tard ^, malgré son « déplorable abandon d'une science définitive qui embrasse la nature entière des choses » ''. Au reste Dûhring se rapproche beaucoup d'Aug. Comte. Comme lui, il prend les mathématiques pour point de départ de la philosophie ^ ; il regarde toutes les sciences, les sciences sociales elles-mêmes , comme homo- .gènes, c'est-à-dire comme soumises à des lois naturelles également invariables", et il rejette ■comme un expédient puéril toute intervention d'une « volonté fabuleuse » dans cette régularité •de toutes les hiérarchies des êtres'. En politique •sociale il fait, à l'exemple de Comte, une place très large à la socialité ; mais, dans le détail et ■dans la pratique, ses opinions sont beaucoup plus •radicales.
Au jugement de Dûhring, deux hommes seulement ont vraiment représenté dans notre siècle la philosophie du sentiment : Feuerbach et Aug. •Comte. Le premier, cependant, « n'est parvenu que lentement et avec peine à chasser de son -sang naturellement généreux le venin universi-