Ibid., 34 et suiv
taire que lui avait communiqué la contagion hégélienne » ; le second, par un effet rétrospectif de son contact avec Saint Simon, a fini par « payer un fâcheux tribut » à la sentimentalité religieuse*.
139. — Doctrines propres à Diihring. — « Schéma^tique des concepts et des choses». — En s'arrêtant devant les « prétendues limites de la connaissance», le positivisme se rend coupable de « haute trahison envers la science » et d'un crime de lèse -majesté envers la souveraineté de la pensée^. Le devoir de la métaphysique est « d'esquisser tous les traits généraux des êtres réels, sans se préoccuper des fictions intellectuelles», mais aussi «sans s'ingérer dans les principales ramifications de l'être réel, qui sont la nature et l'histoire ». Le mot «Métaphysique» serait avantageusement remplacé par l'expression «Schématique des choses»^. La «schématique' des notions » (logique et mathématique) comprend la sphère purement intellectuelle, et cultive la pensée pure *.
Evolution cosmique. — « La matière et la force mécanique sont les deux notions fondamentales à l'aide desquelles... nous pénétrons dans le domaine des propriétés constitutives ». La matière est a le support de toute réalité » . La force
i. Cursus der Philosophie, 486.