‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 246 sur 342 · ma · texte numérisé non relu

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de toute métaphysique*, même latente, se réduit à « la science et à la critique de la connaissance » ^. Quand la métaphysique démontre la réalité de ses affirmations, « elle cesse, par le fait même, d'être la métaphysique : elle devient une recherche positive » ^. Son système, Riehl l'appelle le « monisme critique » *. En ce qui concerne l'objectivité de la connaissance, il se déclare partisan du « réalisme critique » ^.

Monisme critique. — Riehl rapporte son monisme critique à l'identitéentre les phénomènes psychiques et les phénomènes physiologiques, qui ne représentent pour lui que l'aspect interne et l'aspect externe d'une seule et même réalité^. La conscience est « un processus psycho-physique », intercalé entre l'excitation externe et la réaction qui en résulte, « entre l'excitation et sa conséquence ». Selon la conformation des organes, la série des processus psychiques est plus longue ou plus courte '. Le sentiment est l'élément fondamental de l'expérience 8 : il renferme le germe de la conscience ®.

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