Ibid., II
de sensations, ramenés à l'unité de la conscience »*.
Autres théories de Riehl. — L'évolution de la nature n'a pas pour point de départ un être spirituel, mais elle y a conduit^. Le dualisme de l'esprit et de la matière vient uniquement de ce que nous prenons nos abstractions pour des substances^. L'intellect est un produit de l'organisation*. La volonté est une innervation cérébrale (accompagnée de conscience)^, de même ori- >gine ^. Le « moi » empirique n'est que la perception interne de cette unité qui se révèle au dehors comme organisme dans l'action réciproque de ses parties et de ses fonctions^. Il est donc « un », mais non pas « simple »^, Le seul processus fondamental véritablement psychologique est l'aperception (disposition des éléments de l'expérience)^ unie à l'association*''. Outre une action quantitative, mécanique, qui tombe souS; les sens externes, la nature extérieure possède une action secrète qui est qualitative. C'est à cette dernière qu'il faut rapporter les affections