‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 249 sur 342 · Ibid., II, 119. suiv · texte numérisé non relu

Ibid., II, 119. suiv

psychiques, sensation et volonté*. Le libre arbitre est une contradiction; l'admettre, c'est aller contre le principe de causalité 2. Le monde des phénomènes n'est ni infini ni illimité : il est indéfini^. Contrairement aux affirmations de Dûhring, le monde doit être regardé comme n'ayant jamais eu de commencement*.

Riehl expose sa doctrine sous la forme d'un examen critique de la philosophie de Kant, à laquelle il reproche, lui aussi, d'être un u système à deux centres de gravité » ^. 11 voudrait la transformer et, comme il le dit, la ramener à la « philosophie de la réalité » ^, par l'élimination d'un élément condamné par la critique, l'élément transcendantal.

142. —Ernest Laas (1837-1885), d'abord professeur au Gymnase de Berlin, puis, à partir de 1872, professeur de philosophie à l'Université de Strasbourg, enseigne dans son ouvrage intitulé Idéalisme et Positivisme (Idealisnius und Positivismus, 3 vol., 1879-1884), un positivisme critique qui se rapproche du criticisme de Riehl, mais où le scepticisme est beaucoup plus prononcé. Quant au point de vue philosophique

1. Der philosophische Krilicismus, m, 192, suiv.; u» 39, 55. 60.

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