‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 261 sur 342 · Ibid., 32 et suiv., llo · texte numérisé non relu

Ibid., 32 et suiv., llo

:l Ibid., 62.

des valeurs philosopliico-dualistes » *.Ce procédé consiste en ceci, qu'à Félément « co-humain » du milieu on « ajoute », on^ « introduit » en dehors de ce qu'on « perçoit » ou « éprouve » réellement en lui, des perceptions, des pensées, des impressions et des volontés, comme si elles faisaient véritablement partie de l'expérience personnelle 2. En réalité, la « supposition fondamentale empirico-critique de l'indifférence originelle de l'homme » n'est pas une chose d'expérience, mais seulement une hypothèse^.

Dans le degré de formation auquel nous avons atteint aujourd'hui et dont le caractère est de se former du monde un concept idéal (qui prend la conscience pour point de départ), l'élimination des éléments « métaphysiques » et de « l'introjection » qui en est la source, n'est point encore achevée *. Ces conceptions « logiquement » insoutenables, on s'y attache encore « biologiquement » (par « routine », à cause des tendances imprimées par l'habitude au système nerveux), comme à des « opinions favorites » , comme à des « convictions sacrées » ^. Toutefois le système nerveux lui-même tend graduellement à un « état final constant, qui sera déterminé par ce qui se répète le plus dans les éléments du milieu environnant. A cet état correspondra le concept

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