‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 308 sur 342 · Ibid., 1879, i · texte numérisé non relu

Ibid., 1879, i

les nombreuses Revues fondées et les travaux publiés depuis lors*.

Dans rx\mérique du Nord -le positivisme a pris, de nos jours, trois formes principales : l'agnosticisme de G. IngersoU ; la morale neutre des Sociétés « for ethical culture », et le monisme positiviste de P. Carus et de E. C. Hegeler^.

a. 164. — Agnosticisme de G. Ingersoll. — Par ses conférences réunies plus tard en un volume*,

i. International journal of Elhics (depuis octobre 1889) ; The Monist (même date); The philosophical Review (depuis 1891) ; The american journal of Psychology; The New World (depuis mars 1892),

2. La philosophie positive (vi, 309 etsuiv., vu, 489 et suiv., VII, 168) rappelle que, déjà antérieurement, le Nouveau-Monde s'était révélé positiviste. Ludeking, par exemple, comme représentant de nombreuses sociétés librespenseuses de l'Amérique, avait parlé en ce sens dans î'Anti-Concile de Naples (1870) ; le professeur Bell, à New- York, etc., etc.. Ludeking et Bell ont dit pres((ue exactement ce qu'on a répété depuis à l'occasion des l'êtes de Giordano Bruno (1889) : « Le culte de la foi doit être remplacé par le culte de la science » ; la science « doit devenir la base de notre civilisation ».

3. Pour cette partie de notre travail, W. Salter et surtout P. Carus nous ont rendu de précieux services en nous envoyant des documents imprimés et en nous fournissant, par leurs lettres, d'autres renseignements : nous les en remercions ici. — Parmi les œuvres publiées par d'autres positivistes américains, citons encore : The principles of psychology , by William James (2 vol., 1890), et Eandbooh of psychology by James Mark Baldicin (2 vol., 1891).

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