IbicL, V, 353 ; xviil
tive*, dit WvroubofF, le collaborateur de Littré, La conversion de saint Paul sur le chemin d& Damas est, pour Littré, quelque chose comme la crise nerveuse qui, sous l'influence de Clotilde, a conduit Aug. Comte à la religion de IHumanité avec toutes ses extravagances '^.
17. — La sociologie. — Grâce à Aug. Comte — ainsi Taffirme Littré — il est enfin établi que l'évolution humaine tout entière est soumise à des lois naturelles nécessaires. Par là, la lumière s'est faite dans le domaine le plus important de la science, celui des phénomènes sociaux. En même temps il est devenu possible de calculer les événements sociaux et de les diriger avec autant de précision que les phénomènes naturels. Les lois sociologiques de Comte sont un monument qu'il s'est éievé pour l'éternité. Ces lois serviront désormais d'étoile polaire pour guider toutes les recherches historiques^. Mais s'agit-il de désigner ces lois naturelles nécessairesî, ces lois infaillibles qui révèlent le secret le plus intime de la marche du monde, Littré se tient sur la réserve. Ces choses, remarque-t-il avec circonspection, ne paraissent pas sous le même aspect à tous les observateurs : cela dépend du point de vue oii l'on se place. Il est cependant, dit-il, une loi qui doit être reconnue