Ibid., VI, 2o4 : Fundamental problems, 207, 2lo
lois du Tout et à s'accommoder à l'ordre de ce Tout ^ La moralité repose donc sur une conception exacte de nous-mêmes dans nos rapports avec le monde -. L'homme est moral en tant que, sciemment et délibérément, il règle ses actes conformément à ses rapports avec le Tout, et en particulier, avec ses semblables ^. Les devoirs de la morale se réduisent à développer et à élever la vie de l'âme humaine *. L'individu doit se regarder comme responsable de la vie de l'âme de l'Humanité ^ ; il doit, par son propre développement, accroître le capital intellectuel de l'Humanité,
La vraie moralité n'est pas une moralité inactive, passive, une « moralité de mouton > ^, qui enlève à l'homme tout nerf et toute vigueur ' : elle doit s'affirmer par la lutte 8- La vérité et la justice finiront toujours par triompher ^, parce que toute violation de Tordre de la nature conduit nécessairement à la ruine *^. En tant que la morale moniste enseigne à améliorer le progrès