‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 336 sur 342 · Ibid., 1892, ir · texte numérisé non relu

Ibid., 1892, ir

3. Naturellement, nous ne pouvons admettre cette affirmation.

nation que pour l'Eglise. Au demeurant, en France, le christianisme intérieur, par le double effet de son enveloppe catholique et française, s'est réchauffé dans le cloître et refroidi dans le monde. Et c'est dans le monde surtout que sa chaleur est nécessaire »*.

Dans le positivisme, tout est donc mystification ; tout, jusqu'au nom lui-même. Ce n'est pas positivisme, mais nihilisme (religieux, philosophique, esthétique, politique et social) qu'il faudrait appeler ces théories qui, sous le couvert du positivisme, cherchent partout à prévaloir.

Le vrai positivisme est précisément ce que le faux positivisme prétend détruire et supplanter : Je théisme, le christianisme, le catholicisme. Voilà les grandes « réalités » qui s'imposent avec une inéluctable puissance à tout observateur impartial et exempt de préjugés.

Dans l'univers, tout, du plus grand jusqu'au plus petit — les astres qui roulent au firmament, comme le vermisseau qui rampe dans la poussière ; le moindre atome, le moindre mouvement, tous les êtres et tous les phénomènes si merveilleusement combinés des éléments les plus simples, le règne végétal et le règne animal avec leurs innombrables variétés, l'univers entier avec son harmonieuse beauté — tout s'unit pour attester mille et mille fois, sous toutes les formes, l'existence d'un Dieu personnel, cause première et cause finale de tous les êtres.

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