Caro, Littré et le positivisme, p
3. Conservation, Révolution, Positivisme, 2e édit., pp. 395, 409. — Voir aussi Philosophie positive, m, 141.
50 LE POSITIVISME DANS LES ÉCOLES ISSUES d'a. COMTE
49. — Le « Catéchisme » de l'école de Littré. — A côté des œuvres et de la doctrine de Littré, mentionnons le « Catéchisme » de cette philosophie qui « n'affirme rien et ne nie rien ». Cet ouvrage a été réimprimé récemment (1889). Sans doute, il n'est pas de Littré ; mais, assurément, il a été écrit sous son inspiration et il a paru dans sa Revue ^. Il est intitulé: Doctrine du réel. Catéchisme à Vusage des gens qui ne se payent pas de viots, précédé d'une préface par E. Littré. L'auteur se nomme Prosper Pichard. Pour apprécier l'œuvre, il suffira de citer quelques phrases de la Revue j)hilosophique, dont le témoignage ne peut être suspect. « On pourrait aisément montrer », dit A. Rodier, « que plus d'une fois M. Pichard se paie de mots... Il y a quelque chose de particulièrement agaçant dans ces réponses catégoriques à des questions si débattues... Ce dédain absolu de tout ce que les autres ont pensé, ce parti pris de négliger toutes les objections, même les plus sérieuses, n'a rien de philosophique »-.
(e) AjDpréciation de Vœuvre philosophique de Littré.
20. — Dans son œuvre philosophique, Littré se présente, d'une part, comme le « continuateur d'Aug. Comte », et d'autre part, comme le « chef d'une école ». En réalité, pour la critique impar-