‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 42 sur 342 · Chaîne d'union 1877. p · texte numérisé non relu

Chaîne d'union 1877. p

2. Adr. Leroux (P. Rosen), La Franc-Maçonnerie sous la troisième république ^ Paris (Letouzey), 1886, vol. n. p. 198.

maçonnerie donna Voltaire pour patron à Littré^, attestant ainsi, dans leur mission, une analogie que nous avons signalée plus haut. On voit encore de quel prix la réception de Littré était pour les francs-maçons, par ce fait que, chaque année, on en célébrait solennellement l'anniversaire. Dans ces fêtes maçonniques, Littré, déjà atteint par la maladie , faisait lire ses discours écrits pour la circonstance; et son collaborateur F.'. AVyrouboff, orateur de la loge '< La Rose du parfait silence », exposait ses rapports sur diverses institutions destinées à introduire le positivisme dans la vie publique. En 1876, par exemple, il communiqua aux frères et amis, au milieu des applaudissements de l'auditoire, un « Plan d'une école supérieure des sciences positives >> ^.

Notons en outre un détail caractéristique de la secte. A propos même de la réception de Littré, l'esprit de mesquine jalousie qui règne dans la franc-maçonnerie trouva l'occasion de se manifester haineusement. Le nouveau F.*, était déjà très âgé: soit à cause des services qu'il avait rendus à la science, soit à cause de sa santé compromise on l'avait dispensé de quelques-unes des épreuves ordinaires^. Certains FF.;, se montrèrent si froissés, si irrités de cette (( violation du principe maçonnique d'égalité », qu'il en coûta beaucoup d'encre aux journaux de la secte pour calmer les mécontents.

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