‹ Le positivisme et l'économie politiqueChapitre 3 sur 6 · C'est ce qui a fait remarquer à David Hume · texte numérisé non relu

C'est ce qui a fait remarquer à David Hume

Quant à la seconde loi économique d'Auguste Comte , des observations innombrables et prolongées en établissent la certitude Centre autres l'usage des silos) ; mais il faut encore, pour en bien comprendre l'importance et la réalité, supposer uti instant aux maté riaux qui nous servent, à ceux surtout qui sont employés par nous pour la nutrition, l'habitation et le vêtement, une activité beaucoup plus grande que celle qu'ils ont en réalité, et qui les empêcherait, par exemple, à l'in-

qu'un petit nombre d'agriculteurs pouvait fournir la matière première à un grand nombre de manufacturiers ; et c'est cette vue spéciale, dont le Positivisme seul a su tirer un parti convenable, par la distinction systématique de la production agricole et de la transformation manufacturière, qui a servi de base principale aux Économistes modernes pour constituer leur pré^ tendue science.

Il est aisé de voir, d'après l'analyse que nous effectuons en ce moment, combien leur point de

vue est incomplet et que leur étude n'embrasse réellement qu'une partie restreinte delà science

sociale.

verse de ce qui a lieu, de pouvoir durer plus de temps qu'il n'en faut pour les reproduire, ou les façonner à notre usage. Il est aisé de comprendre combien les conditions de notre existence se trouveraient alors changées, et combien les difficultés de notre conservation seraient accrues.

Ajoutons que révolution humaine, par Teffet des progrès de l'industrie, augmente considérablement l'influence des deux lois précédentes, loin de la diminuer.

La nature de l'homme et l'état du monde extérieur permettent donc à une génération de produire plus qu'elle ne doit consommer et de conserver son excédant de production.

Mais pour que cette conservation ait lieu d'une manière durable et eflîcace, il ne suffit pas que le milieu physique n'y apporte aucun empêchement absolu, il faut encore que la société

s'y prête, et qu'elle institue des procédés spéciaux pouF la conservation du capital ainsi formé ; ces procédés consistent dans V appropriation et dans la transmission de la richesse.

Ici les Économistes se trouvent aussi en défaut, car ils ont presque entièrement négligé ce qui est relatif à la conservation du capital, pour ne spéculer que sur sa production. Cependant l'économie des provisions comme celle des instruments est de la plus haute importance sociale et constitue une nécessité du premier ordre dont il faut tenir un compte sévère en politique; car, outre les inconvénients physiques et moraux d'une consommation déréglée, qui pousse à tous les égoïsmes et à toutes les dégradations, il y a dans ce défaut d'économie un danger considérable, celui d'épuiser l'excédant de production et de détruire le capital humain.

De nos jours, les classes agricoles ont seules conservé les habitudes d'économie, et la population des villes, entraînée par les préjugés industrialistes et par le dérèglement révolutionnaire, s'abandonne de plus en plus au gaspillage des provisions et même des instruments, que nous devons surtout à nos prédécesseurs : désordre qu'encouragent beaucoup d'Économistes, sous prétexte d'activer la production (les démolitions de Paris en sont un exemple frappant).

Il n'en est pas moins vrai que la conserva^tion du capital constitue un fait moralement plus élevé et matériellement aussi utile que sa production , puisqu'elle représente un élément essentiel de la continuité sociale et permet seule la formation de la richesse. Au fond, la Ménagère est aussi digne et aussi indispensable que le Producteur dans ce grand phénomène,

et pour comprendre toute son importance sociale, nous, devons nous rappeler sans cesse, Messieurs, combien puissamment, au ihoyen-âge, elle aida le prolétaire à sortir du servage par l'acquisition, au moyen de répargne, d'un certain degré de propriété.

Pour apprécier suffisamment l'illusion de tant d'Économistes à cet égard, il faut se rappeler aussi que consommer pour produire , comme ils le recommandent en prenant à tort la production pour le but social, reviendrait à créer des travaux artificiels, comme s'il en devait jamais manquer d'indispensables et de réels*.

Quant à la seconde condition de la conservation de la richesse, celle de sa transmission, elle a surtout pour effet d'augmenter son efficacité en la concentrant.

Cette transmission s'est opérée jusqu'ici d'après quatre modes princi-

paux :i® par ïéchange; c'est le procédé le plùsélémentaire, le plus général et le seul dont les Économistes se soient occupés. 2® par Yhéntage; un homme ayant acquis une fortune quelconque, soit par le travail, soit même par l'hérédité, la transmet à ses hoirs, d'après certaines prescriptions légales. 3® par le don ; c'est le mode théocratique ; le plus digne, le plus elBScace des procédés de transmission, auquel on reviendra sans doute souvent dans l'avenir, et qui est, du reste, légalement consacré par notre code civil. 4° par la conquête; c'est ainsi que se sont formées les grandes fortunes militaires.

Ce procédé consiste à prendre des capitaux par la force des armes et à les concentrer en une seule main. Il a joué un grand rôle dans le passé, mais il tend de plus en plus à disparaître et ne peut être considéré qu'au point de vue historique. Il n'y a donc

que réchange, rhéritage et le dontq.ui doivent être conservés dans Tav^nir.

et qui soient susceptibles d'être systé* , matisés par le Positivisme, commet ' nous l'exposerons ultérieurement.

Ayant expliqué. Messieurs, com*, ment s'opèrent la formation et l'accroissement du capital, il nous reste à en indiquer le rôle normal, ou la< fonction dans l'organisme social, et ht montrer comment l'activité collective, par un noble emploi de la richesse qu'elle crée, doit arriver à permettre la solution altruiste du problème humain.

Pour le bien concevoir, nous envisagerons l'activité humaine dans son plus haut degré d'extension, sous le double rapport de la continuité et de la solidarité, c'est-à-dire comme si Ie3 capitaux provenus du passé servaient à toutes les populations de la Planète, communiquant pacifiquement entre elles par l'échange.

Une telle hypothèse n'est, du reste, pas trop loin de la vérité, puisqu'elle se trouve réalisée par un certain nombre de populations importantes. L'existence anglaise, par exemple, repose en partie sur l'industrie chinoise, par la consommation du thé, et sur les débouehés lointains que son commerce, étendu à toutes les parties du monde, procure à sa fahrication. Nous pourrions citer beaucoup d'autres exemples.

Il est vrai que, jusqu'à ce jour, les populations moins avancées servent plus à celles de l'Europe que celles-ci ne leur sont, utiles, et que le plus souvent nous ne portons aux peuples du dehors que des choses nuisibles ; mais le temps n'est pas éloigné, on peut l'espérer, où un esprit meilleur et une plus haute moralité leur rendront ces échanges profitables. Pour le moment, ce que nous devons constater, c'est

que des échanges de produits spéciaux, résultés de la division du travail à la surface de la Terre, ont déjà lieu sur une grande échelle et que, pour qu'ils aient lieu, il faut que le capital ait été formé de part et d'autre et qu'il y ait eu civilisation.

Un exemple emprunté au domaine intellectuel fera bien sentir cette solidarité. L'algèbre, dont la connaissance est indispensable en géométrie et en mécanique, et qui a sa part, par conséquent, dans toutes les applications de ces sciences (au point que la moindre des machines qui secondent si puissamment notre industrie suppose son existence), l'algèbre, dis-je, a été instituée par les Indous et transmise par les Arabes à l'occident de l'Europe. Les produits actuels de notre fabrication dépendent donc, en défini- ' tive, de l'existehce antérieure des civilisatious arabe et indoue , et l'on

peut voir> par cet exemple et par beaucoup d'autres du même genre, que la solidarité de toutes les grandes familles humaines est beaucoup plus avancée qu'on ne le pense généralement.

En la supposant obtenue sur toute la Planète, nous allons indiquer quel doit être le rôle universel du capital et l'emploi normal de la richesse.

En fait, au point même où en est l'évolution sociale, tout individu qui travaille, de quelque manière que ce soit, et qu'il le sache et le veuille ou non, vit par et pour autrui; car il s'approprie en partie les capitaux matériels, intellectuels et moraux accumulés parles prédécesseurs, et une partie de ce qu'il produit reste pour les contemporains et pour les successeurs.

Ainsi font ceux qui coopèrent à la construction des routes, des chemins de fer, des navires, des machines, des

habitations, etc., etc., et ceux qui produisent des poèmes, des œuvres' d'art, des découvertes scientifiques , etc.

C'est la constatation de. ce fait, spontané, suflSsamment reconnu et systématisé, qui permet la solution altruiste du problème humain; car admettre que Ton vit par les prédécesseurs, pour les contemporains et pour les successeurs, conduit à la conception du rôle normal du capital et de la réglementation sociale de la richesse, sur lesquels repose , en définitive , cette solution.

Pour y arriver complètement , il faut considérer l'Humanité comme un être collectif soumis à des lois propres d'évolution et accomplissant le travail social d'après ces lois, sous la pression des conditions extérieures auxquelles elle est fatalement subordonnée. On s'élève à cette grande notion par l'analyse historique principa-

lement, en étudiant le développement de la civilisation dans la série deà âges passés ; mais on peut l'acquérir aussi par l'examen du présent.

Ainsi, rétablissement des chemins de fer suppose toute révolution humaine, théorique et pratique, et l'état de paix générale qui en résulte de plus en plus : car dans une situation sociale où toutes les villes seraient en guerre continuelle les unes avec les autres, comme dans l'ancienne Grèce, on ne pourrait établir de pareilles voies de communication. Outre l'état de paix qui leur est indispensable, les chemins de fer supposent l'institution de la géométrie, de la mécanique, de la physique et de la chimie, qui n'a pu être faite par un seul homme, ni même par une génération, mais par les générations successives, ou par l'Humanité, dont la notion surgit ainsi de l'analyse de tous les grands phénomènes sociaux

actuels. Son existence comme être collectif dominant l'individu est donc incontestable ; mais elle est, en outre, le plus grand de tous les êtres connus, le seul véritable Être suprême par conséquent. S'il en était un autre, et que nous dépendissions de lui, il n'aurait fait, dans tous les cas, relativement à nous, que les matériaux si difSciles à utiliser dont nous nous servons, et les conditions fort défectueuses que nous subissons. C'est l'Humanité seule qui nous a, rendu ces matériaux assimilables et ces ôonditions supportables, et c'est à elle seule que doit aller notre reconnaissance. Toutes les forces que nous mettons actuellement en œuvre venant d'elle doivent donc être consacrées à son service : d'où dérive une série de devoirs qui permettent de régler la vie humaine, et la richesse, qui est une des principales forces sociales.

Le devoir estraccomplissement d'une fonction par un organe libre. Appartenant à un être collectif duquel nous tenons tous les éléments de notre bonheur et de notre dignité, et qui, néanmoins, a besoin de notre coopération, nous sommes obligés, par cela môme, de remplir une fonction utile à son existence. Nourris par le travail de nos prédécesseurs, nous devons travailler librement pour nos successeurs, et ce devoir vient régler à la fois toute notre existence : intelligence, sentiment et activité.

Voici comment le Positivisme conçoit, d'après ce principe, l'emploi définitif du capital humain.

Premièrement : La richesse, sociale dans sa source et dans sa destination, doit néanmoins recevoir une appropriation per-sonnellcy pour être employée avec indépen^ dance au service de l'Humanité,

Secondement : Le revenu du capita doit être affecté au développement des agents qui le produisent et à celui des instruments, la part prélevée par le pos-^ sesseur, pour son entretien particulier^ étant réglée avec la plus sage économie.

Troisièmement : La possession de la richesse étant une fonction sociale, doit être transmise d'après le principe de l'hé^ redite sociocratique^ chaque possesseur du capital pouvant et devant instituer luimême, pour son successeur, celui qu'il aura reconnu comrne étant le plus digne de remplir après lui sa fonction.

Le premier de ces principes ne saurait être contesté : toutes les générations passées ayant contribué à la formation du capital qui sert à la génération présente, celle-ci ne saurait se dispenser de le conserver, ni même de l'accroître, pour les générations à venir.

A mesure que la société se développe, la part que les prédécesseurs ont dans la formation du capital va constamment en augmentant, tandis que l'influence des contemporains se trouve relativement aller toujours en décroissant; et quelques efibrts qu'ils fassent, leur intervention reste mi^ nime^ comparée à celle des générations antérieures. Une resterait le plus souvent qu'un bien faible apport effectif à ces fils de leurs œuvres qui s'enorgueillissent si étrangement d'une élévation due la plupart du tenips à leur insatiable cupidité, si l'on défalquait de leur opération réelle tout ce qui ne leur appartient pas en propre, mais à leurs devanciers et à leurs contemporains, envers lesquels ils témoignent toujours d'un égal aveuglement et d'une égale ingratitude.

La richesse est donc sociale dans sa source et doit l'être dans sa destination.

Non-seulement elle ne saurait être légitimement employée aux jouissances de quelques individus ou de quelques familles, mais pas même à satis^ faire Tégoïsme collectif de l'ensemble des contemporains, qui absorberait ainsi à son profit des matériaux qu'il n'a pas seul contribué à produire, et qui doivent être surtout conservés et augmentés pour les descendants.

Quant à la seconde partie de ce principe, à savoir que la richesse doit recevoir une appropriation personnelle, sous des conditions rigoureuse^ ment déterminées, elle est aussi incontestable que la première, quoique beaucoup plus contestée.

L'analyse approfondie de sociétés quelconques la met hors de' doute, puisqu'on voit cette appropriation se réa^ liser partout i et que Von peut toujours constater que le mouvement de la civilisa^ tion tend à la développer au lieu de la

reitreindre^ comme il arriverait si eli devait dieparaitre.

On Yoit même des propriétés à demicollectives au début, devenir plu3 tard complètement individuelles : l*ïnde, la Germanie et la Russie en offrent des exemples caractéristiques.

V appropriation personnelle du capital parait donc spontanée et inévitable^ mais elle est en outre indispensable, comme étant la condition de toute dignité, de toute moralité et de tout progrès ; car le progrès suppose l'indépendance de l'agent, puisque, pour le réaliser, dans quelque ordre de phénomènes que ce soit» il faut toujours que celui qui en prend l'initiative se mette ^ plus ou moins en opposition, en insurrection même, contre l'ensemble des contemporains, et par suite qu'il puisse vivre et agir en dehors d'eux et malgré eux.

Que fussent devenues les grandes sréations esthétiques et scientifiques

qui font la gloire et le bonheur de l'Humanité, si les hommes de génie à qui nous les devons avaient dû attendre leur existent» et la liberté de leurs efforts de l'assentiment de leurs contemporains? Si Copernic, par exemple, avait dû demander sa subsistance et l'autorisation de ses travaux au vote d'une assemblée quelconque : concile»

sénat, corps législatif, vôire au suffrage universel, afin de substituer à une hypothèse si naturelle, si conforme aux apparences et si généralement admise^ une conception vraie (celle du double mouvement de la Terre), mais qui semblait extravagante au premier abord, et dont la démonstration ne sera jamais accessible qu'à un petit nombre d'esprits? On peut affirmer que la Chambre à laquelle il eût fait cette demande l'eût traité comme un fou !

Cet exemple et tant d'autres du même genre sont particulièrement propres à

faire sentir la nécessité de l'appropriation personnelle du capital pour assurer, dans toutes les fonctions sociales, l'indispensable liberté de l'agent. Or, la conservation de la richesse et son accroissement constituant une fonction sociale des plus importantes, exigent plus que toutes autres l'indépendance personnelle du fonctionnaire et la possession de l'instrument.

Mais il ne faut pas oublier à quelles conditions expresses est conférée cette affectation personnelle des capitaux humains, qui implique des devoirs rigoureux, précis, la responsabilité et la charge directe des chômages et des perturbations industrielles, et jusqu'à V expropriation en cas d'indignité ou seulement d'inaptitude.

Notons enfin, et pour mémoire, que l'appropriation individuelle des capitaux proprement dits, offre encore, au point d'§ vue de la gestion matérielle,

comme économie et productivité, des avantages prépondérants.

C'est donc bien de la combinaison de ces deux propositions sociologiques : V origine et la destination sociales de la richesse^ et son appropriation per^ sonnelky que résulte Tinstitution de l'emploi normal du capital humain; car la première règle le concours des individus à Tœuvre commune, tandis que la seconde garantit leur indépendance, c'est-à-dire la liberté, la dignité, et au fond l'efficacité de leurs services.

Il faut remarquer, en outre, que ces deux principes corrigent le vice des théories économistes modernes (socialistes ou individualistes), qui toutes se montrent collectivement égoïS'tes, en regardant le capital comme appartenant aux contemporains , sans tenir aucun compte des droits des prédécesseurs ni des successeurs, ce qui

est à la fois irrationnel, immoral et oppressif.

Le second principe sociologicpie que nous ayons énoncé pour régler remploi du capital, à savoir que le possesseur doit employer son revenu, en ce qui le concerne, avec une sage économie, afin de pouvoir le consacrer surtout au perfectionnement des ^agents et des instruments, est aussi démontrable et légitime que le premier. Il revient à dire que, sous certaines conditions d'éducation, de conviction et d'organisation sociale, qui feront reconnaître et prévaloir Tobligation morale, le devoir, chacun (et le riche comme tout autre) devra fixer luimême le chiffre de ses appointements d'après les exigences de 3a position sociale et ses besoins.

Il ne s*agit point ici, Messieurs, de rétablir la liberté de gaspiller les capitaux humains ; nous verrons

plus tard quelle flétrissure et qttelle répression le Positivisme sait infliger âu parasitisme! L*organe de l'Humanité, le fonctionnaire public, quelque partie an service social qu'il eff'ectue, doit vivre pour autrui, cela est certain, mais il doit pouvoir le faire avec indépendance et dignité .

Enfin, d'après ïtotre troisième principe, tout riche, dans l'état normal conçu par le Positivisme pour l'avenir de la société, tout détenteur d'une portion du capital humain, devant l'employer, d'une manière variable, mais déterminée (l'agriculture, la fabrication, le cammcrce, ou la banque), au service de l'Humanité, chacfue propriétaire, chaque possesseur dé capital devient tin fonctionnaire publie, et doit pouvoir, comme tous les autres fonctionnaires, sous certaines eonditions, et pour éviter les choix irrationnels ou incompétents, instituer

lui-même son successeur. Il doit donc choisir, normalement, parmi ceux qui lui semblent les plus propres à employer la richesse à son office social.

L'hérédité naturelle , d'après laquelle la naissance règle la succession, sera sans doute toujours le mode de transmission le plus en usage comme aussi le plus efficace : car il est facile de concevoir qu'un fils, habitué dès sa naissance à vivre dans le milieu où s'exercent les hautes fonctions industrielles et pouvant contracter, dès ses premières annéeSjles habitudes propres à ces fonctions, sera, par cela même, le plus souvent, capable de succéder avantageusement à son père. Mais, néanmoins, le Positivisme, tout en te.

nant compte des ménagements qu'exige la situation présente, regarde comme une nécessité sociale, pour l'avenir, l'établissement de la liberté de tester *,

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