SOLUTION DES ANTINOMIES
La première des antinomies que nous avons exposée se résout aisément d'après les idées qui précèdent.
L'espace étant une possibilité, il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il soit nécessaire ; il ne l'est d'ailleurs que conditionnellement. Son objectivité n'est que relative et dépendante de l'existence des corps réels.
L'antinomie résultant de la théodicée est également résolue. L'espace n'est ni un attribut du créateur, ni une condition nécessaire extrinsèque à laquelle le créateur soit soumis.
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Tool iDon^eoeiii en tant qoe changement de lien est diMk: rsLatîL
^léannmimi ooas devons considérer ansn des ouwYemenisabâafaB. En e&i. fétat de monrenieot d'un corps, sa Yitesse, la (bfce motrkre qnH po»êde *»t qaelqoe chose d^întrins^qœ et de déterminé.
Pent-^Hre la soiotioo cunsiste-t-^Ue à dire qall nV a d'abtsoin dans k moafement que cet état inthnséqoe des corps^ ce mode ntwnmê la TÎtess« et dont le déplacement apparent est le sgne ?
Les moQTement9 qne la cinémati«|ae étadie, les pars dêplaei?nient5 seraient néce^airement relatif».
Les moarements étudiés p<ir la djnami«|ae, consistant en rîtesse et forc^ seraient absolus.
Ije repos absolu ne serait pas l'absence de changement de lieu ; tout lien étant relatif; ; ce serait la paâsivité complète, le zéro de force Tire.
Ce qui rend plos fraise mblable cet ordre d'idées, c'est qne les propriétés dynamiques du mouTement, la TÎtesse acquise et la force Tire, sont l'effet direct des causes motrices. Le déplacement local n*en est que l'effet secondaire et indirect. Ancune force ne transporte immédiatement un corps d'un Heu à un autre ; leur effet est de communiquer à ce corps une certaine rite^se en fertu de laquelle il est transporté localement. On conçoit donc que l'absolu du mon? ement puisse se trouver dans la vitesse eDe-méme, effet direct de la cause et que le déplacement local, essentiellement relatif, ne soit qoe la Mf ne de cette vitesse et son effet.