II. L^prodactûia «itranité àe .:haqiie partie
nL Le piMinrn d'une pvti» de U réaiite du Uua dans .e» parue*.
D f • donc <tuth|Wi chose «la UmU 401 ^ détmiu -:i nieiaiie .jia« im raMite et peso dans les parties.
n y a. ifrfn«i choee dans les parties qui '^ produit, -^c rae^uiie :nik»e qui vient da Unt qui a été diriié. £0 «ippeLuit farme :e -{u -rsc ijîir:iii uàm le tout et prodoit dans le» parties, «^t matierf^ '^e 'pu passe ia aai iar-r :== partie* par la division, on revient .ui <»v^téme s«!oU£dqiie.
Seolenient, dan^ Patomûnne ^oiastiqae^ la -eparalioa hs la ^T^a^l»^^ -^ de la forni«^ ne ^ fait pa5 par le< •:aa«'^s physiques. •>ile •rxize m ut^ i=r la toote-pHU^an**** divine. Les -ïriences pfaysiqné»^ a'<jat «iè* or* i = jcraEer qoe d'alfont^ invariables. E^es aotionfi «le matier*^ ^t le larme ^at r>?ie2aa^es dans la métaphysique.
On v'oit qu«* i^e -jv^téme adm#*t dM atomes, mais les déclare aûn nmJipie^ qnoique divjnhl**^ : non mnltiple^. parr*equ ils n'tjnt pas «ie parâ.« r»eil»»^ rAn«iiliiée«, .*t divisible* parre qii ils -^ont *rompr>sés de matière ^ ie forme.
Vous n'avon» pas a '^hoi^ir entre «Tes système». Xons pouvons -iiTe vî*?pendant qïi'il «n •?«! d«*oi qni *ont à peine -K>utenus de nos jour». le •!arte*ia- (ïi^mf. f*i »'alnmi«me de GaMendi. et qae le dynamisme pur. en retirant fët^idite anv éléments de la matière, -^opprime ime des conditions da problème.
f,^^ froi» derniers ^y^tèmes, au contraire. <e proposent, par divers moyen*. dVTpliqiier l'aivrord entre retendue et riinité nécessaire à toute «nbstanee. ijk di^eim^on entre ces syiitemes nous entraînerait au dehors dn cadr? de lUKiétuden.