UL LOI DBS QUATRE ÉTATS
tésimale, et qui a suffi à augmenter à l'infini le chariip des sciences mathématiques. Est-ce à dire que le mathématicien a quelque peine à se l'assimiler, et à la faire servir à son usage constant ? Comte sait bien le contraire ; il sait qu'elle a été prodigieusement féconde au temps même où elle jetait le trouble le plus profond chez ceux qui voulaient la comprendre ; il sait qu'à s'y exercer on y adapte aisément Tefïort de son esprit ; il répéterait volontiers sans doute le mot de d'Alembert : « Allez de Tavant, la foi vous viendra ». Et cela signifierait non point évidemment que le savant s'abandonne, en révolte contre son intelligence , et croit « parce que c'est absurde », mais bien qu'en s'assimilant de toutes les forces de son activité, par un exercice continu, les concepts mathématiques , on résout les difficultés auxquelles ne suffirait pas un simple appel aux données de l'expérience ou de la logique, on les fait revivre dans son esprit tels qu'ils apparurent au génie de leurs créateurs .
Ces quelques exemples montrent assez que Comte, s'il se fût arrêté davantage sur quel*
es de ses propres réflexions, eût été s de renoncer à ces exigences d'un me rigoureux qui, dans le tableau de ice contemporaine, lui (ont voir à instant le terme extrême atteint par : de l'intelligence, et qui l'amènent 'er les progrès futurs dans de si limites.
:e n'est pas seulement par son étude use des conceptions fondamentales cience que Comte nous prépare à (ute sa valeur à l'énergie interne et ; de notre âme. Ne peut-on dire is y incite encore par quelques-unes > qui se dégagent avec le plus de sa philosophie du progrès?
base même de celle-ci se trouve, on sait, la notion du consensus "dus les éléments de l'organisme soliés les uns aux autres, sont sotis uns des autres, de telle sorte qu'il ie concevoir la transformation totale ière de l'organisme sous tous ses si l'on peut saisir dans son dévcit continu quelque manifestation de