RÉCOLTE
« Les tiges de la plante Ko sont ordinairement mûres en été ; c'est à cette époque qu'on les récolte. On laisse celles qui sont encore vertes et courtes. Celles qui ont environ 3 mètres de long se récoltent avec la racine, qui, suivant quelques auteurs, donne une fécule nourrissante. On les appelle Theou-ko^ ou tiges de Ko
{{) Industries anciennes et modernes de VEmpire chinois, par MM.Slanislas Joliea et Paul Champion. Paris, Eugène Lacroij, libraire-éditeur, 1869.
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dç première .qualité, il^orsque les tiges ^oot d'aoe longueur extraordiç^ive et qu'pQ remargae des poiots bUocs près de la racine^ elles ne sopt bonnes & neo. Quant à celles qui ne présentent pas de points blancs, on coupe 2 ou 3 mètres de chaque Uge ; on les appelle eulkOy c'est-à-dire tiges Ko de seconde qualité.
l>RÉP\RATI0N
w Après avoir recueilli les tiges, on* les fait bouillir dans Teau devant un feu ardent. On enlève le^ filaments à Taide de Tongle; ils sont aussi blancs que ceux du Chanvre, mais ils ne sont pas adhérents à la partie verte delà plante. Letillage des filaments étant achevé, on les lave dans une eau courante, on Fes bat et, après les avoir bien nettoyés, on les fait sécher au grand air. Leur blancheur s'augmente si on les expose à la rosée pendant une ou deux nuits. Après cela, il ^faut les mettre à l'ombre; ils craigaent les rayons du soleil. Enfin, on les file et Ton en fait de la toîle.