IV PRÉFACE
Cisterna, 11e nous a pas manqué, mais celles des lettres du commandeur qui ont trait à sa liaison avec l’illustre Français paraissent avoir été égarées ou dispersées.
Divers auteurs, sans avoir écrit la vie du Poussin, ont porté des jugements sur quelques parties de son œuvre, ou sur son œuvre entier. 11 eût été trop long de les reproduire ou de les discuter. Les principaux sont au nombre des étrangers : l’Allemand Raphaël Mengs, les Anglais Reynolds et Fuesli; leurs opinions ne sont point exemptes de préjugés d’école et de nation. Parmi les Français, nous citerons Abraham Rosse , Séroux d’Agincourt dans sa lettre à Castellan , Ëmeric David dans son Discours sur Nicolas Poussin , M. Cousin, dans son livre Du Beau, du Bien , du Vrai, etc., M. Eugène Delacroix dans deux feuilletons du Moniteur. Ces jugements de compatriotes sont mieux motivés , plus conformes à la vérité, empreints d’un sentiment plus pur de l’art. Nous recommandons en particulier au lecteur celui de M. Cousin, comme le mieux résumé , le plus exact et le plus élevé.