‹ Le pouvoir absolu et l'esprit provincial (volume 2)Chapitre 137 sur 190 · Procèi imêiruU, III. 18M8S · texte numérisé non relu

Procèi imêiruU, III. 18M8S

3. Nous prions le lecteur de comparer BoUrameal lee mole suivants dans les billets et l'autographe de LaCbalolais cpianova mettons sons ses yeux : dans le premier billet, dU et dU ; f ■« et que : nous et pous ; les et Uê ; dans le deuxième biUei, f ■« et que ; pour et pour; puis et puis; au et an. Il ae conrainera facilement que les deux écritures sont absolamaol dilkvoUa.

388 LE DUC d\iguillon et la ghalotais

breuses noies de la main du procureur général'. Après une étude approfondie, M. do Waiteville nous a adresssé sur les caractères graphologiques des deux écritures un long rapport dont voici la conclusion :

Les experts n*ont pas hésité à attribuer à La Chalotais les pièces anonymes incriminées, ils ont été unanimes à déclarer que Técriture de celles-ci était absolument la même que celle des pièces de comparaison, bien que, sous beaucoup de rapports, elle fût entièrement dissemblable. En conséquence, avec cette logique caractéristique des experts en écriture, ils ont conclu que La Chalotais était Fauteur des pièces anonymes. Ils sont excusables dans une certaine limite, ils étaient calligraphcs et non graphologues, ils no s'occupaient que des pleins et dos déliés do chaque lettre, de la position de la main et de la plume du scriptcur, ils mesuraient au besoin avec un compas les dimensions des signes graphiques, ne s'attachaient qu'à la partie matérielle de leur mission, sans en soupçonner la partie psychologique.

Oui, récriture des pièces anonymes olTre des analogies avec colle de La Chalotais, mais il y a entre les deux de telles différences que nous ne pouvons partager leur opinion... Après avoir dressé le tableau comparatif des caractères graphologiques des deux écritures, M. de Watieville ajoute : Ce tableau fait ressortir, suivant nous, de tclhss «lisseniblancos entre les deux scripteurs, qu'il n'y a pas possibilité d'attribuor

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