Arch. Nat.. H. 439. D'AifpiiUon à Laverd^,^\ \^\iN. Vi
292 LE DUC d'aIGUILLOÎÎ et la CHALOT.US
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de maintenir les autres, d*appeler de nouveai titulaires à acquérir ces eliarges *,
L'o m [1 ressèment est faible. D'Aiguillon est hed' reux d'aniioiicer qnû espère la rentrée de neuf ou dix membres, ce qui portera le nombre à trentehuit. Mais il a des mécomptes. Huit seulement arrivent, doux sont restés en roule. Quelles transes! Il n'est pas d'ailleurs permis d'è malade. MM. Hay de Boute ville, de Ferron Quengo, Fourché de Quéhillae, Picot de Peceadeuc, de L angle et de Boisrouvray demandent à être dispensés de se rendre k Rennes, pour cause de maladie, mais on ne se fie pas à ces indispositions trop opportunes; on ne le permettra qu'à ceux qui seront reconnus réellement maladi après enquête',
D'Amilly et Montbourcber secondent le ducT mais mollement. Le premier, surtout quand i revient de Cbàteaugiron, est d'une faible déplorable; sa fille. M"** Le Prestre de Châteaii^ giron (femme du président), ne lui donne pas de bons conseils; il s'effraie des démarches des parents et amis des prisonniers et de quelques avocats qui sont les conseils des chefs de la cabale au Pai'lement et aux Etats ^^
Le point qui faisait surtout hésiter les magii? trats^ c'était la perspective d'avoir a juger leurs confrères accusés, te On craint assez généralement d'être obligé de prendre connaissance de la pro-
1. Journal de» Evénements, p. 74-77. La finance éuit fiiéc à BO.OUO livres pour ]ea préfiidenla et 4û,dû0 livres piiur les couse Icrs.