Arch* Nttt., U. 439. Lavcrdy h Flesactiea, 24 qoùI
de fonds dans Fétat de surexcitation où se trouvait la province, par une assemblée réunie à deux pas de la prison où était dé te no un accusé comme M. de la Clialotais? 11 s'en ouvre avec le duc d'Aiguillon et émet pour la première fois l'idée que le procès pourrait être évoqué devant le Conseil du roi, « La procédure du Parlement de Rennes est nulle, dit-il (ce qui donnait amplement raison aux défenseurs des accusés), ayant représenté les pièces du délit et celles de comparaison à M. de la C halo tais avant de Ta^ voir décrété- Au reste, ce Parlement ira bientôt chercher ses experts à la Chine; son envoi à Lyon est la fable de rnnivers... Il n'est pas possible d'attendre la fin de ratTaire criminelle pour réunir les Etats ^ on ne peut dilTérer au-delà du 15 novembre. Ce serait faiblesse que de retarder encore et c\m serait, je crois, une autre de ne pas les tenir à Rennes... C'est ce que tout le monde pense ici,.., je vous écris pour tâcher d'en venir à bout*. «
Le duc d'Aiguillon s'était lui-même séquestré à Belle-Isle pour être plus éloigné de ralTaire (pii se jugeait à Rennes. Cependant il n y était pas resté complètement étranger; une note, écrite de sa main, prouve qu'il avait au moins donné son avis sur un point particulier^* Lui aussi est navré de la décision du Parlement; il s'épanche dans une