Procès instruit, I
142 LIS nVC D AIGUILLON ET LA CIIALOTAIS
niciir». L'wvocat Périgault, apercevant un groupe niïufiïH't dûiift lu rue I loyale, regarde, s'approche
fi M[ïi'rroît, a par h' stu^niirs de ses lunettes, » la griiviirt' qtii passait do mains en mains au milieu di'M rire» et des rpioliliets. il en fut si charmé i\u\\ la (it eneadrer. Tous déclarent d'ailleurs igiiorrr r|in Fa faite vi qui Ta envoyée. C'eût été cepriidant !r |ii'ïnc'ipal, car on ne pouvait décenimr»nt poursiiiviT tous ceux qui Tavaient vue ou (]uï l'U avaienl ri K
Ih'ux |>roeiireurs sont appelés pour rendre compttr fh" la eoavt^rsation dans laquelle M. de la Cjhalohiis aurait plaisanté M. de Saint-Florentin, l/ini, Desnos, di'clcire hardiment (ju'il ron- II il II mille traits de vertu et de droiture des proeureurs généraux, et ajoute qu'il ne se rappelle jras ces [M'optis, qui tenaient plus de la gaieté que de la satire- L'autre, Doré^ raconte avec détails la scène dn jardin de Tliôtel de Caradeuc, et préïcnd i\nv 1rs ]uin>les de M. de la Ctialotais à l'adressr dv M, iU' Saint-Flcuvntin furent regardées par les assistants << connue une rffillerie d'une personne sortant de table avec une grande gaieté -, m
Mais tout cela étnit chose insignifiante h cMé des hillr^ts a ri on y me s. ■
(laluune tint à faire venir à Rennes les deuaï experts qui les avaient déjà examinés; ils maintinrent naturellement leurs conclusions; ce nonveau témoignage n'avait pas du reste grande