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2, Pfvctf inaintit, I, 117, Il!l i» 121; If Voir |)liis haut, p. "28.
11». 121, 12i, 126, 153, 155, UfM 88; m, ^lîl, 72-7'a,
valeur, car il était donné non pas sur les originaux, mais sur des copies. Boitel affirme u sans aucune crainte et sans aucune hésitation » Fidentité des billets anonymes et des pièces de comparaison; Guillaume se flatte d'avoir démontré cette similitude « d'une façon aussi sensible qu'évidente dans son rapport, qui contient les observations les plus frappantes*. »
Le major de Danzas vint raconter qu'un soir il avait entendu ces mots : « Culbutons l'idole! » devant la satue de Louis XV; mais comme il plaçait cet incidenk entre le 10 et le 20 novembre, il ne pouvait être imputé aux magistrats qui avaient été arrêtés dans la nuit du 10 au 11.
On chercha ensuite à établir contre M. de Caradeuc ce que l'on pourrait appeler des faits de charge. Les deux notaires Baudoin et Berthelot déposèrent qu'il avait enjoint à celui-ci de lui remettre la minute d'un testanftnt. On sait que son but était de le communiquer à deux malheureux auxquels le notaire réclamait un louis pour ce simple service. Nous avons déjà rapporté ce fait.
On fit comparaître le procureur Turquety, sa femme, et Rolland, procureur fiscal des Reguaires. Celui-ci, ayant obtenu de M. de Caradeuc un ordre d'exécution par corps d'une sentence de ce tribunal, lança les huissiers aux trousses de Turquety, qui jugea à propos de déguerpir. Il n'y avait là aucun excès de pouvoir.
On appela le frère Sylvestre, qui vint raconter ses démêlés avec son débiteur Borel de Boutte-