PremUr Métru'tre, p, 39, 'iO
2. Premier Mémoire de La GfaïkJotaîsT p» 40, 48, 'à. Premier Mémoire, p. 53.
constance, mais cependant sans me comparer à un aussi grand homme : Allons au Gapitole remercier Dieu, non de batailles gagnées ou de victoires remportées, mais de m'être employé à pareil jour à détruire tel abus, à arrêter le cours de la chicane, un autre jour à défendre l'autorité royale ^.. » Et le morceau se poursuit avec une réelle vigueur.
« C'est la voix publique que je réclame et, à quelques espions près, j'offre d'en passer par le suffrage de toute la province indistinctement... Il n'était pas nécessaire de faire tant de menées sourdes pour être instruit de notre conduite publique et particulière ; elle a toujours été à découvert et notoirement plus qu'irréprochable-, »
Les membres de la Commission arrivèrent dans la vieille cité le 22 et le 23 janvier 1766. Le chevalier de Fontette, brigadier d'infanterie^ venait d'être désigné pour commander le château et surveiller les prisonniers. Le duc d'Aiguillon, auquel il était personnellement attaché et absolument dévoué, voulait avoir à Saint-Malo, comme au château du Taureau, un homme à lui. Le lieutenant du roi, Scott, chef de la milice bourgeoise, qui commandait le château, fut jugé sans doute insuffisant ou pas assez sûr 3.