‹ Le pouvoir absolu et l'esprit provincial (volume 3)Chapitre 98 sur 187 · Procès instruit, If · texte numérisé non relu

Procès instruit, If

et, s'il s'est exprimé lil)romeiit dans ses lettres sur lé compte de M, d'Aiguillon, c'est sans mauvaise intention et sans dessein de nuire.

Le \ùir passe alors aux concilialjules du Thabor, à la gravnre des Ifs; il reproche à Caradeuc d^avoir assîi^té à cnux-ci, de n'avoir pas poursuivi eelle-la. — Mais il n'y avait plus de tribunaux, répond Faccusé K

Le commissaire pose ensuite toute une sériôj de quLstions sur « les faits de charge, » où Vo vent trouver des ^l'iefs contre le jeune procureur général : Fadaire du nommé Grignion, arrf^té par Foflîcier de police Juhel et relâché par ordre de M. de Curadeuc-; Talîaire du notaire Berthelot, celle du procureur Turquely, du frère Sylvestre, de M'"" de la Fleudrye, Sur tous ce: faits, Caradeuc donne des explications satis faisantes et déclare qu'on ne peut reprocher m à lui ni à son père d'avoir agi despotiquement ou disposé arbitrairement de la liberté des citoyens ^,

Restait le point le plus délicat ; celui des bil' lets anonymes. Le *Noir y revient à cliaque séance avec une habileté perfide; il pose des questioiis^i soudaines, captieuses, enobarrassautes. Il chereh^H à obtenir du fils un mot, un signe, une into-^^ nation, nu geste, qui puissent trahir le père ; il a soin d'ailleurs d'interroger celui-ci en der^ nier lieu afin d*etre armé de toutes pièees*.^

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