‹ Le pouvoir absolu et l'esprit provincialChapitre 139 sur 178 · Mémoire pour d'Aiguillon, p · texte numérisé non relu

Mémoire pour d'Aiguillon, p

2. La Chalotais, qui était alors à Versailles, pressa vivement son fils d'appuyer la motion Kerguézec, comme il l'avait engagé

414 LE DtC D*AIGIIILL01S ET LA CHÂLOTAIS

C^étaît un pas de fait. Mais le tliic de Rohan déclara que cet avis ne remplissait pas les vues <lu souveraiiK LîVd<'Ssus, nouvelles et vives discussions. Les assistants se séparèrent à neuf heures du soir, « excédés de fatigue et fort épou-j mon nés. » 1

Cependant les deux autres ordres semblaient

auparnvanl h faire voter les doux «uls pour livre, fl y revient nuj

moins à cinq repris os difTt*reDlefl :

« Ti'ichez que le rui nit eo ri seule me ni anr les deux sols pourJ

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