Procès instruit, I
3. Mémoire pour Charctte de la Gâcherie, p. 43-49. — Procès instruit, II, 316-324.
454 LE DUC d'aiguillon et l\ chalotais
Ces explications sont fondées; La Gâelieri^^ eut peut-ûtre le lort do ae pas les donner des \^ début a Saint-Florentin.
Il n'en reste ]uis moins qne Farrestatîon tUi malheureux Rolland fut un acte d'arbitraire et de ^dolenee injustiliahlc. Sa femme, restée sans ressources "avec trois etifants en bas-6ge, déposa une pbiinte an Parlement, sur laquelle fnt rendu Farrét du 29 déccnibre 1764 qui ordonna une enquête, if On assigna en témoignage, assui*e d'Aiguillon, les htd>ïtants du village on demeurait Rolland, les cavaliers de la maréchaussée qui Tout arrêté^ les maîtres et postillons des postes qui Tout conduit. On voit bien que Tobjet du Parlement, dans cette procédure ridicule, est de rao faire une querelle; mais comme je n'ai agi qu'en exéeulifin d'un ordre du roi, je ne pense pas qu'il puisse réussir dans son projet K » D'Aiguillon voyait partout des machinations et des inirigoes contre son autorité. La Gàcherie se défendit plus tard très vivi*nn'rrt d'avoir ét<» conduit par des vues « d'inimitié personnelle^, » Que le Parhmient ait été heui'eux de saisir cette occasion d attaquer Tadministi^ation, c'est probable, mais il était dans son droit ^.
Rolland fut mis en liberté après deux mois de détention; des lettres patentes du 9 et du li^ février 1705 évoquèrent FalTaire au Conseil du roi et défendirent au Parlement d'y donner an-
1, Arch. Nfll,, U.C31.