‹ Le pouvoir absolu et l'esprit provincialChapitre 157 sur 178 · Correspondance Le Prestre, 6 février · texte numérisé non relu

Correspondance Le Prestre, 6 février

3. Arch. du Pari., B. 73. Lettre du Parlement au roi, 6 f< vrier 1765. — Lettre du roi, signée Louis, et plus bas Pheb peaux, 9 février 1765. — Journal de ce qui s'est passé en Breiagn p. 35-37.

mandés par le roi. Deux arrêts furent rendus en ce sens le 11 février K

Cette fois la réponse se fît attendre. Le 18 février, deux jours avant le jour fixé pour l'audience royale, elle n'était pas encore arrivée. Les magistrats étaient fort embarrassés. « Je vais partir pour la cour, écrit Le Prestre le 17 février, nous avons attendu le plus tard que nous avons pu, les opposants espérant toujours que le roi se rendrait à leurs raisons et, dans cette idée, ils n'ont jamais voulu nommer leurs dix-huit députés. Il en faudra cependant venir là, car il n'y a plus de temps à perdre, et, nommés ou non, nous partons, mon frère (le présisident de Châteaugiron) et moi, à midi, en chaise. Le président de Robien et le président de Guillé nous accompagnent dans une autre. Après nous partiront, le soir, le président de Langle et le président de Cucé; demain, le président de Gornulier, le président de Montbourcher et le premier président. Mon collègue du Parc partit hier. Il y a encore ce matin des chambres assemblées pour prendre un parti définitif. Cela ne regarde que Messieurs les conseillers, car le nôtre est pris. » « Le grand prestre partit effectivement hier, mais il partit seul, » écrit sa femme le lendemain-. Les présidents avaient été retenus par un nouvel arrêt rendu le matin même.

Plus heureux que son confrère du Parc-Porée, qui alla jusqu'à Paris, Le Prestre rencontra près

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