Arch. Nat., H. 440. Montbourcher à Laverdy, 30 mai
3. Arch. Nat., H. 436. Lettre officieUe de Raudin au ministre, 20 mai 1765.
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qu'il ne faut pas se démettre'. Les régisseurs (les meneurs) et surtout let> mandes sentent que si une fois ils etuient démis ils ne dateraient plus de rien et perdraient leur considération -. » C'était, paralt-il, Targument malicieux dont se servait le premier président; quand on lui parilait de la démission, il répondait : a Vous ne pouvez pas faire uu plus grand plaisir à la cour» Vous ne faites que Fimpatienter, rendre des ar- J rets qu'elle est obligée de casser; au moins fl quand vous vous serez démis, ou n'entendra ]>lus parler de vous. Elle établira tranquillement la perception des deux sous pour livre à laquelle vous vous opposez ^. » Et le Premier montrait une lettre « ostensible » où le duc d'Aiguillon t disait : « Vous paraissez croire que Tintention ■ du roi est de détruire les pri^dlèges de la pro- ^ vince de Bretagne. Nullement; rieu n'est si i contraire à la façon de penser du prince et je fl serais très fâché de lui douuer uu conseil de ce genre ^... i) On n'est pas de meilleure composition!
D'autre part, les opposants laissaient entendre i qu'ils étaient soutenus k la cour par tout uni
1. Haudin écrivait également à d'Aig-uîHon i « U est morale- j ment sîir que ]e» démissioos ne aoronL point données^ trop dôl roisoiiâ d'iiil^^rAt et renvio qti'on ii de fuîre parler de soi s'/J oppûseaL n (Arch, min, jmst,, U> mni 1765.)
n pai'tiH qne les ministres ojoutèrpnt foi à cette inrormfliîon erronée de Hnudin, — ce qui prouve son crédit, — et le persua-. dt'rent au roi. Ce bruit courut à Versailles, car Poulpry en avertll Ln CinLlotuia presque dtxas les mêmes terttieB« {Procès iniintii,\ I, p. 258.)