CHAPITRE IV
« Un nom nouveau pour quelques
anciennes manières de penser ».
Je désirerais fournir quelques indications et faire quelques réserves relativement au soustitre donné par W. James à son ouvrage sur le pragmatisme : « Un nom nouveau^ etc.». Il est de toute nécessité de distinguer auparavant entre les types assez divers de doctrines qui se réclament du même vocable. Je les désignerai ainsi :
Pragmatisme pur ;
Pragmatisme mitigé ;
Pragmatisme partiel.
1^ Le PRAGMATISME PUR consiste à laisser de côté (pragmatisme-méthode) ou à nier (pragmatisme-théorie) la valeur représentative de la connaissance ; la connaissance n'a qu'une valeur « instrumentale » comme moyen d'ac-
tion ; cette valeur ne se juge donc, ne se vérifie que par les conséquences pratiques.
De la méthode, Pierce fournit un bon exemple.
Si l'on envisage le pragmatisme comme théorie, dira-t-on qu'on le trouve, en sa pureté, dans tel ou tel auteur, ou plutôt n'est-il pas une limite vers laquelle ils tendent ? M. Schiller est celui qui s'en rapprocherait le plus. Son intention est très nette de « repenser les anciennes formules en termes pragmatiques » (1).
2° Pragmatisme mitigé : plus ou moins mitigé, selon qu'on admet en plus ou moins large mesure la connaissance de la nature de la réahté. W. James accorde cette connaissance avec approximation croissante — sans d'ailleurs préciser ; M. Le Roy fait aussi quelques concessions; M. Poincaré proclame hautement que nous connaissons les « rapports ». Autant de mitigations.
39 Pragmatisme partiel (mitigé quant à l'extension). On peut, en effet, restreindre le pragmatisme au fait scientifique en tant que scientifique (en le distinguant du fait brut) ; ou l'appliquer aux théories, aux hypothèses, et pas aux faits, etc. On peut n'être point pragmatiste au sujet des sciences et l'être en métaphysique, ou en morale, ou en religîon.Et là encore,
(1) StudieêinH. p. 432.
il y aurait des distinctions à faire : pragmatisme religieux pur : « moralisme » (1) ; pragmatisme mitigé : « symbolisme ». Pragmatisme dans un sens très large : attacher plus d'importance à la vie qu'à la doctrine. C'est là plutôt une simple tendance vers le pragmatisme.
« De quel pragmatisme W. James veut-il parler dans le sous-titre ? Est-ce du pragmatisme en tant que méthode ? S'il s'agissait de a juger de l'arbre par les fruits » (2),le procédé, certes, ne serait pas nouveau. Encore n'est-il pas très sûr : il est telle plante, aux fruits d'une odeur repoussante, mais dont les tiges souterraines, gonflées de réserves, nourrissent une partie de l'humanité. Juger d'une doctrine par ses conséquences^ on trouve cet argument dans nombre de traités élémentaires, aux thèses :
liberté, athéisme, etc. « Le moyen le plus énergique de relever l'importance d'une idée, écrivait Renan, c'est de la supprimer et de montrer ce que le monde devient sans elle. J'espère appliquer un jour en grand, ce mode d'exposition philosophique dans un livre que j'intitulerai :
(1) Gfr. Chapitre V.
(2) 1«' Evangile XII, 33. L'Evangile est pratique, non pragmatiste. Quand il parle de « faire la vérité » (4® Evang., III, 21), il s'agit non de la construire, mais de la pratiquer. La Connaissance doit, de son côté,conduire à la pratique, mais elle demeure connaissance réelle ; si elle ne formule pas en théories abstraites elle s'exprime en paraboles et images populaires, germes des théories futures (Cfr. Evolution de la foi catholique, Chap. I et II). L'importance de la « gnôsis » ne fit que s'accroître : Cfr. !•' Evangile XI, 22 ; 4® EvangUe, XVII, 3.
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Hypothèses, et où j'esquisserai sept ou huit systèmes du monde dans chacun desquels il manquera un élément capital. Par là, le rôle de cet élément sera mis dans un relief extraordinaire qui deviendra sensible même aux vues les plus basses » (1).
Ce n'était pour Renan qu'un « moyen de relever l'importance d'une idée », nullement une théorie de la vérité. — La théorie pragmatiste a-t-elle des précurseurs ?
I. — Socrate, en maintenant le rôle de l'amour à côté de celui de la pensée (2), Platon, en faisant de l'idée du Bien le centre du monde intellectuel, Aristote, en donnant comme explication suprême l'attraction du Parfait sur tous les êtres, énonçaient, établissaient le principe d'une théorie téléologique. Mais c'est en l'intelUgence qu'ils ont eu confiance pour débrouiller le chaos de l'inconscient. Le fait est que la règle : juger une théorie par ses résultats, si simple en apparence, est, nous l'avons déjà dit, insuffisante (3).
IL — Que les Scolastiques aient exagéré le
(1) Préface des Dialogueg philosophiques (Câlmaa-Lévy, 1876), p. XII.
(2) Un des précurseurs du mouvement actuel contre l'intellectualisme exagéré est Cl. Gh-Charaux. On trouvera sa thèse : La pensée et Vamour dans La Pensée (Durand et Pedone ; 2«édit.l884).
(3) Ci-dessus, p. 16. — Cfr. à la fin du volume Appendice I : Pragmatisme et esthétique.
rôle de l'intelligence, surtout du raisonnement syllogistique, je ne le nie point. Du moins, à la base de leur théorie de la connaissance, trouvons-nous le principe même de l'a humanisme». (( Le connu est dans le connaissant^ selon le mode^ la nature du connaw5a/ii».(l) Cela vaut bien la formule équivoque de Protagoras. Les deux termes du rapport sont nettement maintenus.
Certains d'entre les Scolastiques, les Nominalistes, appliquèrent en toute rigueur l'idée d'une valeur purement humaine à nos généralisations. Les pragmatistes italiens ont raison de dire quelepragmatismemoderne affirme des^A^ories ce que les nominalistes soutenaient des termes généraux (2). Mais, d'autre part, les pragmatistes (3) semblent admettre une sorte de réalisme, suivant lequel, étant donné l'unité et continuité de l'expérience, on ne peut dire que par abstraction : un phénomène. Tout phénomène bien observé est comme un rouage de cette grande machine qu'est l'expérience totale^ et doit donc, nécessairement, reparaître quand
(1) Cfr. Kleutgen, La philos, scolastique, tome I, p. 41. — S- Thomas, De Veritate, Q.X, art. 4. C'est le principe même qui est intéressant, car les Scolastiques l'expliquaient par la baroque théorie des « espèces ». Cfr. Chareyre, L'assimilation scolas^ tique dans les Annales de Philos, chrét. n® de janvier, février, mars 1887.
(2) Revue Leonardo aprile 1905, p. 45.
(3) Pierce, What pragmatism is ; Monist avril 1905. — M. Lalande renvoie pour W. James au Journal of philosophy^ psychology and scientijic methods^ septembre et octobre 1904, janvier 1905, que je n'ai pu lire.
les mêmes conditions se reproduiront. Voilà les pragmatistes dispensés d'expliquer les « rapports » comme dégagés du reste, formulés, par une activité spéciale : l'activité intellectuelle. Mais je ne vois pas bien comment on peut compter sur le retour des mêmes conditions et du même phénomène si tout se fait et évolue sans cesse.
III. — Kant est-il un précurseur du pragmatisme ? Pour nous. Français, oui, sans aucun doute ; quant aux pragmatistes anglo-américains, ils témoignent d'une telle terreur de Y à priori^ qu'ils me semblent procéder plutôt des empiristes (1). M. Schiller cite toutefois (2) de Kant cette affirmation significative : « Tout intérêt est pratique, l'intérêt même de la raison spéculative n'est que conditionnel et seulement complet dans l'usage pratique ». Cette phrase termine le paragraphe (du 3® chap. livre II) consacré au « primat de la raison pure pratique ». Dans le même chapitre, Kant expose sa doctrine des postulats de la raison pratique (3), (( hypothèses » dont, par elle-même, la raison
(1) Revue Leonardo aprile 1905, p. 45. — J'observerai toutefois que, dans le > Christianisme raisonnable », Locke cherche à limiter le nombre des vérités qu'il faut croire, mais ne réduit nullement les vérités spéculatives à des symboles purement pratiques.
(2) St. m/r., p. 127.
(3) L'immortalité, la liberté, l'existence de Dieu. — Kant est aussi bien près du pragmatisme (sous la forme que nous Indiquons plus loin : moralisme religieux), dans l'ouvrage : La religion dans les limites de la raison ; je l'ai résumé p. 151 et suivantes dans V Evolution de la foi catholique.
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spéculative ne pourrait même s'aventurer à affirmer la possibilité, mais qu'elle ne choisit pas, toutefois, arbitrairement : elles apparaissent comme « conditions pratiquement nécessaires » de l'accomplissement de la loi morale ; la volonté les veut en même temps qu'elle veut le Bien ; c'est elle qui donne donc un contenu pratique, la réalité par conséquent, à ces pensées qui, sans cela, demeureraient formes vides, que nulle intuition ne viendrait remplir. Il n'y a donc là aucune acquisition de connaissance théorique. Kant le répète sur tous les tons ; néanmoins il sent qu'il doit faire une réserve : (( S'il n'y a là aucune extension de la connaissance par rapport à des objets suprasensibles donnés, il y a cependant extension de la raison théorique et de sa connaissance relativement au suprasensible en général, en tant que la raison est forcée d'admettre quHl y a de tels objets^ quoiqu'elle ne puisse les déterminer plus exactement » (1). Voilà bien la séduisante distinction pragmatiste : on connaît V existence^ on ne connaît pas la nature. Mais si l'on ne connaissait rien, rien du tout, de la nature, l'existence serait la plus vide des formes, la plus indigente des abstractions !
(1) Critique de la raison pratique. Traduction Picavet (Alcan, 1906), p. 245-246. Lire aussi, p. 265, le chapitre : Du rapport sagement proportionné des facultés de connaître de Vhomme à sa destination pratique.
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IV. — Il est surprenant de voir Schopenhauer compté parmi les précurseurs du pragmatisme (1). Sa métaphysique est volontariste sans doute, mais la fameuse volonté de vivre (2) n'a ni cesse ni arrêt qu'elle ne se soit objectivée en intelligence ; c'est l'intelligence qui opère la rédemption de la volonté, en l'amenant par l'art désintéressé et la morale du renoncement, à se nier et détruire elle-même. Or l'intelligence n'est pas seulement un instrument de rédemption ; elle possède une réelle valeur par ellemême, lorsqu'elle a secoué la tyrannie de ladite volonté : « Lorsque, s'élevant par la force de l'intelligence, on renonce à considérer les choses de la façon vulgaire,.... lorsqu'on tourne toute la puissance de l'esprit vers l'intuition, lorsqu'on s'y engloutit tout entier et que l'on rempUt toute sa conscience de la contemplation paisible d'un objet actuellement présent, paysage, arbre, rocher, édifice, ou tout autre ; du moment qu'on se perd dans cet objet, comme disent avec profondeur les Allemands, c'est-àdire du moment qu'on oublie son individu, sa volonté, et qu'on ne]subsiste que comme sujet pur, comme clair miroir de l'objet, de telle
(1) Article supracité du Leonardo.
(2) Dans les Suppléments ajoutés de longues années après la publication du Monde comme volonté et comme représentation^ Schopenhauer a fini par avouer que la volonté est moins la vraie chose en soi que le plus immédiat de ses phénomènes {LeMondey etc., trad. Burdeau ; Alcan, tome III, chap.XVIII, p. 10).
façon que tout se passe comme si l'objet existait seul, sans personne qui le perçoive, qu'il soit impossible de distinguer le sujet de l'intuition elle-même et que celle-ci comme celui-là se confondent en un seul être, en une seule conscience entièrement occupée et remplie par une vision unique et intuitive ; lorsqu'enfin l'objet s'affranchit de toute relation avec ce qui n'est pas lui et le sujet detouterelationavecla volonté, alors ce qui est ainsi connu, ce n'est plus la chose particulière en tant que particulière,c'est l'Idée, la forme éternelle, l'objectivité immédiate de la volonté ; à ce degré, par suite, celui qui est ravi dans cette contemplation n'est plus un individu, c'est le sujet connaissant pur, affranchi de la volonté, de la douleur et du temps ))(1).
Voilà bien, certes, la vérité « dépersonnalisée » et « éthéréalisée » (2) tout comme chez Platon.
V. — Le positivisme lui-même est loin de subordonner complètement la théorie à la pratique, la science à l'action :
(( Science^ cToù prévoyance, dit A. Comte ; prévoyance, d'où action ; telle est la formule très simple qui exprime d'une manière exacte la relation générale de la science et de Yart,
(1) Le Monde, etc., tome I, § 34.
(2) Schiller 5t. in H. Essay XIII, p. 111-112.
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en prenant ces deux expressions dans leur acception totale.
Mais malgré l'importance capitale de cette relation qui ne doit jamais être méconnue, ce serait se former des sciences une idée bien imparfaite que de les concevoir seulement comme les bases des arts(l), et c'est à quoi malheureusement on n'est que trop enclin de nos jours. Quels que soient les immenses services rendus à Vindustrie par les théories scientifiques, quoique suivant l'énergique expression de Bacon, la puissance soit nécessairement proportionnée à la connaissance, nous ne devons pas oublier que les sciences ont, avant tout, une destination plus directe et plus élevée, celle de satisfaire au besoin fondamental qu'éprouve notre intelligence de connaître les lois des phénomènes ».
« ...Il est évident qu'après avoir conçu, d'une manière générale, l'étude de la nature comme servant de base rationnelle à l'action sur la nature, l'esprit humain doit procéder aux recherches théoriques, en faisant complètement abstraction de toute considération pratique ; car nos moyens pour découvrir la vérité sont tellement faibles que, si nous ne les concentrions pas exclusivement vers ce but, et si, en cher-
(1) Une s* agit pas, ici, bien entendu, des beaux-arts, mais des arts pratiques : art de Tingénieur, etc.
chant la vérité, nous nous imposions en même temps la condition étrangère d'y trouver une utilité pratique immédiate, il nous serait presque toujours impossible d'y parvenir » (1).
VI. — Faut-il appeler pragmatistes les philosophes qui ont tant parlé de 1' « action » dans des sens d'ailleurs différents : MM. Blondel et Bergson (2) î
Oui, si l'on s'en tenait à l'étymologie seule (3)^ mais ce serait introduire une nouvelle équivoque dans le langage philosophique.
N'est point pragmatiste (dans le sens angloaméricain) celui qui revendique une valeur de connaissance pour la pensée. Or, c'est bien ce que fait M. Blondel : « La théorie et la pratique
(1) Cours de philosophie positive^ 2* leçon.
(2) Sens de r« action » pour M. Blondel. Gfr. p. 55.
(3) Chose curieuse (écrit M. Lalande), le subtil et profond auteur de VAction^ M. Maurice Blondel, a été amené à se servir de ce mot sans connaître l'emploi qu*en faisaient les Américains. Dans une séance de la Société de philosophie (29 mai 1902), je m'étais servi, pour caractériser la doctrine, du terme alogisme ; il protesta contre ce mot, qu'il trouvait tout à fait impropre, et proposa le terme pragmatisme (cfr. Bulletin de la Société de philos. Vol. I, n« de juillet 1902, p. 191-192). Récemment, quand le mot devint populaire, je lui demandai s'il l'avait emprunté ou créé et voici ce qu'il me répondit : ■ Je me suis proposé à moi-même le nom de pragmatisme en 1888 et j'ai eu la conscience nette de le forger, n'ayant jamais rencontré ce mot qui depuis quelques mois a été employé en Angleterre, en Amérique, en Allemagne... Et si j'ai choisi le nom de pragmatisme^ c'est afin de spécifier le caractère i)réci8 de mon étude ». Pragmatisme et pragmaticisme^ Rev. philosophique de février 1906, note, p. 12). Du même auteur (M. Lalande) je tiens à indiquer l'article Pragmatisme, Humanisme et Vérité, même Revue, n» de janvier 1908.
ni ne font double emploi, ni ne sont extérieures l'une à l'autre... C'est parce que l'action et l'idée de l'action ne sont pas équivalentes, que rien ne dispense le pratiquant de penser, ni le penseur de pratiquer ». « ...La connaissance constitue un progrès effectif : elle réalise en effet une forme d'existence qui ne serait pas sans elle, mais une forme d'existence qui devient une partie intégrante parce qu'elle est une expression normale, une condition essentielle du développement de l'être et de la vérité des êtres en nous. Pour l'homme, la vie n'est pas la vie, sans la pensée, pas plus que la pensée n'est la pensée, sans la vie. Il faut se servir de ce qu'on est et de ce qu'on a, pour connaître, et se servir de ce qu'on connaît pour être et pour avoir davantage » (1).
Personne n'a mieux analysé que M. Bergson le rapport de l'action (2) et de la pensée, mieux fnontré à quel point l'intelligence a été subordonnée aux exigences de l'action dans sa formation, à quel point, par suite, elle est exposée à des préjugés lorsqu'elle considère comme réalités de simples procédés pratiques (temps en fonction de l'espace, déterminisme, etc.) : « Les plus grosses difficultés philosophiques, dit-il,
(1) Le point de départ de la recherche philosophique. Annales de philos, chrét. juin 1906, p. 241. — Cfr. V Action, 5« partie, chap. III.
(2) Sens habituel du mot.
naissent de ce que ces formes de Taction humaine s'aventurent hors de leur domaine propre. Nous sommes faits pour agir autant et plus que pour penser ; — ou plutôt quand nous suivons le mouvement de notre nature, c'est pour agir que nous pensons. Il ne faut donc pas s'étonner que les habitudes de l'action déteignent sur celles de la représentation, et que notre esprit aperçoive toujours les choses dans l'ordre même où nous avons coutume de nous les figurer quand nous nous proposons d'agir sur elles » (1).
Oui, mais l'esclavage n'est pas définitif :
« Il faut s'habituer à penser l'Etre directement, sans faire un détour... Il faut tâcher ici de voir pour voir, et non plus de voir pour agir D (2).
Perception pure (3), intuition de l'absolu (4), toutes choses qui établissent d'essentielles séparations entre la doctrine de M. Bergson et le pragmatisme anglo-américain.
C'est plutôt lorsqu'il s'agit de théories spécialement morales (5) ou religieuses que le soustitre du livre de W. James peut facilement être justifié.
(1) L* Evolution créatrice, p. 321.
(2) V Evolution créatrice, p. 323.
(3) Matière et Mémoire ,chap. I, II et Résumé.
(4) U Evolution créatrice, p. 217, 323, etc.
(5) Gfr. à la fin de cette étude, V Appendice II : PragmatlETDe et morale.