SCÈNE III
Le marquis PEPIN et Lb Même.
Pep. Monsieur don Grégoire, que désirez-vous? D. Grég. De quel appartement venez-vous ?
l8 LAJO NKLL IMBARAZZO.
Pip. Stava da Léon arda.
D. Gre. à che fare?
Pip. M' insegnava a far la maglia , ed a lavorar colT ago.
D. Gre. A che vi servono queste cognizioni ?
Pip. Tutte le scienze sono buone.
D. Gre. Scienza il cucire ! (Povere cure gettate al vento ! ed il padre prétende che questa sorta di teste ai venticinque anni , senza aver veduto nulla , vengano a figurare nella società).
Pip. Che voleté da me?
D. Gre. Ditemi , voleté venire a passeggiare?
Pip. Permettetemi , non avrei volontà di muovermi.
D. Gre. Ebbene rimanete , ma non istate tanto insieme colle genti di servizio ; col parlar con Leonarda ed i servitori , voi avete appreso alcune parole , e frasi che sono troppo triviali.
Pip. E con chi voleté che io parli , se non vedo nessun altro ?
D. Gre. (Ecco quel che dico al marchese).
(dase) Basta, almeno procurate imilare il
Pep. J'étais chez Léonarde.
D. Grég. Pour quoi faire ?
Pep. Elle m'apprend à tricoter et à coudre.
D. Gbég. A quoi cela vous mènera-t-il?
Pep. Toutes les sciences sont utiles.
D. Grég. Tous appelez coudre une science ! (Que de soins infructueux! et son père prétend que des niais de ce calibre , à vingt-cinq ans , sans avoir jamais rien vu, fassent leur entrée dans le grand monde. )
Pep. Que me voulez-vous, monsieur don Grégoire ?
D. Grég. Je voulais savoir si vous voulez venir vous promener.
Pep. Pardon , je n'ai pas envie de sortir.
D. Grég. Dans ce cas , restez ; mais ne fréquentez pas trop , comme vous faites , les domestiques : en parlant souvent à Léonarde et aux autres , vous avez pris des mots et des expressions vulgaires.
Pep. Et avec qui voulez-vous que je parle ? je ne vois jamais personne.
D. Grég. ( C'est précisément ce que je disais au marquis.) {A part,) Enfin, tâchez au moins d'imiter