‹ Le préjugé des racesChapitre 24 sur 122 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

SUITE DES DISTINCTIONS ENTRE LES VARIATIONS HUBiAlNES ET CELLES DES DEUX AUTRES RÈGNES

En voulant appliquer à l'homme les conceptions nées sous l'influence des modifications subies par les plantes et les animaux, on s'expose de bon gré à des erreurs inévitables. L'analogie ne constitue point l'identité. Les anthropolodstes ont donc suivi une fausse voie en logeant à la même enseigne les variations humaines, toutes de surface, avec celles, radicales et intrinsèques, qui se manifestent à la suite de l'évolution ou du progrès spasmodique. Pour des raisons sur lesquelles il nous faudra revenir, l'homme accuse, en comparaison des autres êtres vivants, une quasi immobilité physiologique qui s'accorde du reste parfaitement avec l'hypothèse transformiste. L'homme, il est vrai, est avant tout le produit des millions d'années d'évolution, subie par le premier plasma. Il est ensuite le produit tardif d'une époque géologique qui a suivi tant de transformations réalisées précédemment sur notre globe. Mais une fois apparu sous la forme actuelle, depuis le

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